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Caractéristiques nutritionnelles de la grenadelle :
Puisque c’est une entreprise spécialisée dans le domaine agro alimentaire il est nécessaire de connaître les composantes nutritionnelles qu’elle c ontienne.
D’après le répertoire général des aliments, desablest de composition et INRA édition, la valeur moyenne pour 100g de pulpe serait la suivante : Tableau n°3 : caractéristiques nutritionnelles du g renadelle
Les caractéristiques nutritionnelles de la grenadelle démontrent que non seulement le jus de fruit représente un remède pour l’hypertension mais aussi de possibilités de diversification en ce qui concerne les gammes de production afin d’assainir le marché local et national, et pourquoi pas à l’exportation dans le cadre de la transformation industrielle.
SPECIFICITE DU PROJET
En premier lieu nous allons voir la spécificité dusite retenu, ensuite le cadre logique et enfin le cadre juridique.
Spécificité du site retenu :
Comme nous le savons, le site que nous avons choisi d’implanter le projet est le district d’Arivonimamo.
Ces sous section nous conformera alors sur les éléments historiques et géographique, ensuite, les éléments démographiques, puis les éléments climatiques et enfin les éléments économiques du site concerné.
Éléments historique et géographique :
Historique :
ARIVONIMAMO a été construit au 16è siècle. C’étaitun petit royaume indépendant avant l’unification de l’IMERINA parle grand roi malgache ANDRIANAMPOINIMERINA. Les vestiges de cette histoire sont encore conservés tant bien que mal et font l’objet de différents pèlerinages (tombeaux des anciens rois et différentes infrastructures rudimentaires de ce temps).
On note aussi qu’un certain Abdon Andriamirado qui est un originaire de cette région fut le premier maire d’Arivonimamo, il est aussi le premier Chef de province d’Antananarivo. Il demeure ainsi, une légende pour les habitants d’Arivonimamo. On a dédié un CEG en son nom et une place tout près du bureau municipal
Géographique :
Arivonimamo se situe à 50 km du capital de Madagasc ar, il fait parti de la région Itasy.
Il est facile d’accès et presque 95 % d’infrastructures routières sont praticable ce qui veut dire qu’on peut écouler facilement non produits.
Tous les fokontany qui s’y trouve sont couvert par l’électricité et par tous les réseaux téléphoniques qui se trouvent à Madagascar. On peutdire alors qu’il n’y aura pas de difficulté de communication avec les fournisseurs, ou les futurs clients ainsi que les personnes impliquées dans la réalisation du projet.
Les éléments démographique :
Au dernier recensement effectué en 2005, la Commune Urbaine d’Arivonimamo compte 19719 habitants (recensement 2005). L’effectif du sexe féminin dépasse légèrement celui du sexe masculin car il représente 50,26 % de la population totale.
Par ordre d’importance en nombre de population la constituant, ce sont les Merina, les Betsileo, les Betsimisaraka et les Sihanaka qui constituent les principales ethnies de la commune.
La taille moyenne des ménages se situe autour de 5.
Les éléments climatiques :
Le climat : est celui des hautes terres avec une saison humide et chaude allant d’octobre à mars avec des pluies assez régulières, dépendant souvent des passages de cyclones, et une saison sèche et froide d’avril à septembre ponctuée des crachins et de fines pluies de mai à août
La pluviométrie normale annuelle de la commune est de 1 482 mm, les températures moyennes sont de 9 C (min) et de 24 C (max).
Le relief morphologique : la topographie varie entre 1 000 et 1 200 mètres en une succession de collines herbeuses plus ou moins hautes, à faibles et fortes pentes, lieu de cultures pluviales, avec des vallées plus ou moins larges, à faibles et fortes pentes, les sols sont typiquement latéritiques, dégradés, à l’encontre de quelques vallées alluvionnaires.
Outre la rivière d’Iombifotsy, trois ruisseaux parallèles arrosent la commune.
Les éléments économiques
Comme toutes communes urbaines en dehors de la grande ville, on trouve les trois secteurs d’activités dans la commune urbaine d’Arivonimamo. La répartition par secteur d’activités étant de la sorte :
– Secteur primaire : Agriculteurs : 40 %
– Secteur secondaires : Artisans : 7 %
– Secteur tertiaire : Commerçants : 07 %, Transporteu rs : 8 %, Fonctionnaires : 28 % ; 40 à 70 % de la population exercent l’agriculture, non plus comme unique source de revenu, mais comme activité complémentaire. En effet, la population qui se dit « AGRICULTEUR » se voit exercer d’autres fonctions dans d’autres secteurs. Le tableau suivant donne une vision des principales cultures de la commune : Tableau n°4 : Les principales cultures de la commun e :
La superficie cultivée, la culture du maïs vient en seconde position.
La rizière occupe la majeure partie des activités gricolesa dans la commune soit 38 % de L’agriculture est dominé par les cultures céréalières (riz, maïs) et des cultures à tubercules (manioc).
La majorité de la production est pour l’autoconsommation. Néanmoins, on rencontre de temps en temps la commercialisation du riz, d’où la présence des collecteurs dans la commune.
Le cadre logique :
Définition:
« Le cadre logique » est un outil utilisé dans la planification, la gestion, le suivi et l’évaluation d’un projet.
C’est une vision systémique de l’environnement d’un projet, un ensemble d’éléments interdépendants qui décrivent d’une façon opérationelle et matricielle les aspects les plus importants d’une intervention.
Ainsi, le cadre logique explicite les éléments criquest du projet et fournit des indicateurs vérifiables pour son suivi et évaluation.
En tant que tel, il nous oblige à raisonner de mani ère en opérant des choix sur les objectifs, les priorités, les domaines clés d’activités, lesessources et les compétences distinctives sur la base d’une étude de l’environnement
Cadre juridique :
L’aspect juridique est obligatoire dans la mesure où la constitution de la nouvelle société doit être régie par la loi et les règlements en vigueur dans tout le territoire malagasy.
L’unité que nous pensons constituer prend la forme d’une société à responsabilité limité (SARL). Elle est régie par la loi du 7 mars 1925.
Elle nous paraît la forme la plus appropriée à notre unité car le nombre des associésne peut être inférieur à deux et ne peut dépasser cinquante.Dans notre cas, le nombre des associés est de quatre.
Les données relatives aux démarches de créations entreprised’ ont été soutirées auprès du Centre de Facilitation de Création d’Entreprises CFCE.
Et pour l’acquisition de propriété, les modes le plus communs observées à Madagascar sont les conventions, les successions, et les testaments, mais pourl’obtention du titre foncier, il nous faut recourir aux prescriptions de l’ordonnance numéro 60-146 du 03 octobre 1960, journal officiel numéro 129 du 22 octobre, laquelle régit le régime d’immatriculation à Madagascar.
Nous avons vue en général la présentation du projet dans chapitre qui va suivre nous informera sur l’étude de marché et l’aspect marketing adopté par le projet.
ETUDE DE MARCHE ET ASPECTS MARKETING
D’un point de vue générale, le marché est le lieu de rencontre entre une offre et une demande satisfaisant un besoin déterminé. Si l’on privilégie les acteurs intervenant sur un marché, celui-ci correspondra à l’ensemble des agents économiques (entreprises, institutionnels, industries, etc…) qu i procèdent à des échanges liées à un produits.
« Etudier un marché » c’est alors étudier l’environnement de ce marché c’est-à-dire les consommateurs, les circuits de distributions, les concurrents, contacter les clients potentiels, tester le marché, et être à l’écoute de ce marché. Ces étapes sont liés les une aux autres.
En fonction des différentes conditions de l’offre, notamment des prix demandés, le marché exprime une demande définie comme les quantités qui seraient achetées par les clients. Ce qui fait que les ventes d’un produit expriment la demande à un prix donné. Aussi, cette demande est directement modelée par le contexte économique et social dans lequel elle s’exprime. Et, il est souvent essentiel de percevoir et d’analyser les environnements de la demande et de l’unité productrice.
Et pour ce nous allons commencer cette étude par la description du marché visé, dans la première section. Ensuite, la seconde section nous permet de tracer la concurrence et la politique marketing à adopter.
DESCRIPTION DU MARCHE
Comme sus mentionner, le marché est l’expression de la demande, l’étude de sa description comprend :
– le circuit de commercialisation
– l’analyse comparative des produits transformés.
Le circuit de commercialisation
La distribution
Les produits transformés à base de fruits sont vendus principalement dans :
– les grandes surfaces qui proposent une large gamme de produits aux consommateurs. On distingue les types de produits à base de fruits : confitures, fruits séchés, nectar, jus de fruits….
– Les épiceries qui se limitent aux produits de consommation assez courante comme de jus de fruits, confitures…
– Quelques points de vente : cas d’IRAY, d’Exoticah (boutiques BONGOU), de CODAL qui dispose une boutique à côté de l’usine, de l’arche de Noé (le Grillon et la landaise)
– Les ventes expositions : organisées par une association qui permet aux groupements des transformateurs (cas de FRUILECVA) lors de la manifestation (bazar de noël, foires,…) de rassembler de vendre e t d’exposer toutes les gammes de produits artisanaux à base de fruits par les artisans membres.
Situation du marché des fruits transformés ocauxl
La faiblesse du pouvoir d’achat explique la faible importance du marché. Les malagasy sont peu consommateurs de produits transformés et préfèrent la consommation de produits frais. On note un développement des transformations ménagères : confitures et jus de fruits. De plus les ménages ont plus tendance à acheter des besoins rafraîchissants de type soda, oca, sprite….
Les étrangers et les malagasy aisés constituent la majeure partie des consommateurs de fruits transformés. A cet effet, une remarque est à émettre : les responsables des grandes surfaces se sont plaints de ruptures au niveau des transformateurs locaux. Ceci peut provenir de l’irrégularité de l’approvisionnement ou de production chez les transformateurs, alors que les transformateurs se plaignent de leur côté du marché qui ne leur permet pas de tourner à pleine capacité.
Analyse comparative de jus de fruits :
Les grandes surfaces prétendent que le jus, nectars et concentrés de fruits sont la deuxième gamme de produits transformés après les confitures en volume commercialisé.
Les gammes de jus de fruits sur le marché sont les jus de fruits stérilisés, les jus de fruits par les nectars de fruits et les concentrés fabriqués par CODAL.
Ces nectars et concentrés sont pour l’instant de faible qualité (emballage métallique par procédés de concentration ancestraux par chauffage dans un cuiseur).
Ce type de transformation touche moins de gammes de fruits que la confiture :
oranges, pomme de la passion, goyaves, fraises, papayes et tamarins.
Les jus de fruits et nectars sont présentés sous trois sortes d’emballage : bouteilles en plastique et boîtes métalliques, tetrabrik (constitué d’un matériau complexe avec plusieurs couches).
TIKO a le monopole du jus conditionné sous tétrabrik. Ces produits peuvent concurrencer les produits importés aussi bien en termes de qualité de jus (goût et composition) qu’en termes de présentation. Le jus de fruit le plus vendu est le jus d’orange.
D’après les grandes surfaces certains clients souhaitent les produits TIKO ce qui peut se traduire par une chute des ventes de jus de fruits en cas de rupture de produits TIKO. De plus une baisse en approvisionnement des jus importés à une répercussion à l’augmentation des ventes de jus TIKO. Cela prouve bien que TIKO concurrence les importations et pourraient en augmentant ses volumes de production grignoter des parts de marché.
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Table des matières
PARTIE 1. IDENTIFICATION DU PROJET
CHAPITRE 1. PRESENTATION DU PROJET
Section 1. La place du jus de la passion sur le marché
Section 2. les caractéristiques du jus de grenadille
2.1. Description
2.2.Caractéristiques nutritionnelles du jus de grenadelle
Section 3. Les spécificités du site
3.1.Spécificité du projet
3.1.1. Elèments historiques et géographiques du site
3.1.1.1. Eléments historiques
3.1.1.2. Elèments géographiques
3.1.2. Les éléments démographiques
3.1.3.Les éléments climatiques
3.1.4. Les éléments économiques
3.2.Le cadre logique
3.3.Le cadre juridique
CHAPITRE 2. ETUDE DE MARCHE ET ASPECT MARKETING
Section 1. Description du marché
1.1.Le circuit de distribution
1.1.1. La distribution
1.1.2. Situation du marché des fruits transformés locaux
1.2. Analyse comparative du jus de fruits
1.3. Analyse de l’offre
1.3.1. Quantités et qualités du produit
1.3.1.1.Quanités du produit
1.3.1.1.1.Les composantes du produit
1.3.1.1.2. La formule du produit
1.3.2. Qualités du produit
1.3.3.La clientèle cible
1.3.4. La distribution
1.3.4.1. Les principaux lieux de vente
1.3.4.2. L’exportation
1.4. Analyse de la demande
1.4.1. Caractéristiques de la demande
1.4.2. Estimation de la clientèle cible
Section 2. Etude de la concurrence et de la politique marketing
2.1. La concurrence
2.1.1. Les concurrents formels
2.1.2. Les concurrents informels
2.2. Le marketing
2.2.1. La stratégie marketing
2.2.1.1. La stratégie « push »
2.2.1.2. La stratégie « mix »
Section 3. Cadre logique du projet
CHAPITRE 3. THEORIE GENERALE SUR LES OUTILS ET LES CRITERES D’EVALUATION
Section 1. Les outils d’évaluation
1.1.La Valeur Actuelle Nette
1.1.1.Définition
1.1.2.Formule
1.1.3. Interprétation
1.2.Le Taux de Rentabilité Interne
1.2.1.Définition
1.2.2. Formule
1.2.3.Interprétation
1.3.Le Delai de Récupération du Capital Investi
1.3.1.Définition
1.3.2.Formule
1.3.3.Intérpretation
1.4.L’Indice de Profitabilité
1.4.1.Définnition
1.4.2.Formule
1.4.3.Interprétation
Section 2. Les critères d’évaluation du projet
2.1.La pertinence
2.2.L’efficacité
2.3. L’efficacité
2.4. La durée de vie du projet
2.5. L’impact du projet
CONCLUSION PARTIELLE
PARTIE 2. ETUDE DE FAISABILITE
CHAPITRE 1. TECHNIQUE DE REALISATION
Section 1. Identification des matériels
Section 2. Technique de réalisation
2.1.La collecte du fruit de grenadelle
2.2.La transformation
CHAPITRE 2. LA CAPACITE DE PRODUCTION ENVISAGEE
Section 1.Evolution quantitative et perspective de production
Section 2. Aspects qualitatifs et quantitatifs
2.1.Aspects qualitatifs
2.1.1.L’hygiène
2.1.2.L’étiquetage
2.2.L’aspect qualitatifs
2.2.1.Remplissage du doypack
2.2.2.Classification des unités défectueuses
2.2.3.Conformités des lots
Section 3. Les différents facteurs de production
CHAPITRE 3. L’ETUDE ORGANISATIONNELLE
Section 1. L’organigramme
Section 2. Organisation du travail
Section 3. Chronogramme
CONCLUSION PARTIELLE
PARTIE 3. ETUDES FINANCIERES DU PROJET
CHAPITRE 1. COUT DES INVESTISSEMENTS ET FINANCEMENT DU PROJET
Section 1. Coût des investissements
1.1.Les immobilisations
1.2.L’amortissements des immobilisations
1.3.Le fonds de roulement
1.3.1Le salaire et charge relatif au personnel
1.3.2. Achat des consommables
1.3.3.Achat de matière première
1.3.3.1.Achat de fruit de grenadelle
1.3.3.2.Achat de sucre
1.3.3.3.Achat de doypack
Section 2. Coût du financement
2.1Le plan de financement
2.2.Le bilan d’ouverture
2.3.Le remboursement des emprunts
CHAPITRE 2. ETUDE DE FAISABILITE
Section 1. Les comptes de gestion
1.1.Achat de matières premières
1.2.Le service extérieurs
1.3.Les dépenses en consommables
1.4.Les charges de personnels
1.5.Les impôts
1.6.Les charges exceptionnelles
Section 2. Etat financier prévisionnel
2.1.Les comptes de résultats opérationnels
2.2.Le plan de trésorerie
2.3.Le bilan prévisionnel
CHAPITRE 3. EVALUATION DU PROJET
Section 1. Evaluation économique et sociale
1.1.Evaluation économique
1.2.Evaluatin social
Section 2. Evaluation financière
2.1.Selon les outils d’évaluation financière
2.1.1.La valeur actualisée nette
2.1.2.Le TRI
2.1.3.Le DRCI
2.4.L’IP
2.2.Selon les critères d’évaluation
2.2.1.La pertinence
2.2.2.L’efficacité
2.2.3.L’éfficience
2.2.4.La durée de vie
2.2.5.L’impact du projet
CONCLUSION GENERALE
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