Optimisation de la gestion de tresorerie

Pendant plus de deux ans, notre pays a vécu dans la reforme à tous les niveaux, et sous toutes ses formes, laquelle de plus a provoqué différents types de changement surtout aux entreprises. Actuellement, la reforme persiste encore. L’entreprise décide d’élargir ses activités en vue de l’augmentation d’un profit et des salaires. En outre, la situation de chaque entreprise, et toute autre entité est un indicateur de mesure de l’économie de la nation. Chaque entité économique est alors confrontée à des contraintes diverses pour la contribution de l’économie du pays et aussi un avenir au développement de ses activités. Par ailleurs pour les sociétés prestataires de service qui est un secteur en pleine expansion, l’horizon concurrentiel est encore très vaste vu le nombre des sociétés. En effet, les sociétés se doivent de revoir, de réorganiser et d’améliorer son système pour répondre aux exigences du métier en revoyant sa politique de gestion telle que la gestion de la trésorerie.

Dans les pays développés comme dans les pays du tiers monde, la fonction première de l’entreprise est de produire un excédent de trésorerie, qui sera investi avec un plus grand profit dans le développement des activités ou une autre entreprise. Ainsi, les entreprises cherchent la réalisation d’un objectif premier qui est la maximisation de la richesse. Et cette richesse est obtenue grâce à un principe nommé « la création de valeur » qui s’obtient lorsque le produit d’exploitation surpasse les charges. Malheureusement, ces entreprises se heurtent les plus souvent à des problèmes d’exploitation. Elles n’arrivent donc plus à répondre aux besoins de leurs charges, ce qui creuse un déficit à l’entreprise.

Cadres théoriques

Avant d’entamer au fond du travail, c’est à dire la partie résultat, il est nécessaire de voir les mots clés du sujet qui est l’optimisation de la gestion de trésorerie. Ces notions sont limitées à la présentation de quelques définitions des mots clés, des éléments constitutifs ; aux outils de prévision de la trésorerie et au choix de méthode d’optimisation.

Généralités sur la trésorerie 

La trésorerie demeure une branche phare pour toute organisation. Sa connaissance et sa maitrise sont donc essentiels pour cette dernière. Elle est définie comme un ensemble des capitaux liquides dont dispose une entreprise . L’entreprise dispose d’une certaine somme afin de faire face au déroulement de son cycle d’exploitation. Cette notion de trésorerie comprend simplement la trésorerie disponible comme caisse ou comptes bancaires positifs ; ou prend également en compte les crédits bancaires à court terme mis en place.

En outre, selon Bellier DELIENNE, la trésorerie est « l’aptitude de l’entreprise à maintenir un degré de liquidité suffisant pour assurer en permanence sa solvabilité» . Il existe deux (02) types d’approches pour l’explication la trésorerie : d’une part, l’approche par le bilan appelé « approche statique » permettant surtout d’analyser et de justifier la position globale de la trésorerie et ses variations en masse ; et d’autre part, l’approche par les flux appelé « approche dynamique » permettant d’expliquer les variations de la position par l’étude es entrées et des sorties.

L’approche par le bilan

Cette approche statique sert à l’étude des tendances lourdes ainsi que l’origine éventuelle des difficultés de trésorerie. Elle permet de reconstituer la position globale de la trésorerie à partir des différents postes du bilan. Elle est basée sur les comptes annuels à une date donnée .

Dans l’étude concernant la gestion de trésorerie, il est nécessaire de faire une approche sur le bilan fonctionnel pour répondre aux deux (02) questions suivantes: d’où est venu l’argent ? Où est-il allé ? Le bilan est dit fonctionnel  , car les postes y sont classées d’après la fonction à laquelle ils se rapportent. Les fonctions en cause sont : la fonction financement qui regroupe les postes de capitaux propres, des dettes financières, ainsi que les amortissements, pertes de valeurs et provisions pour charges ; la fonction investissement qui concerne les immobilisations incorporelles, les immobilisations financières ; et la fonction exploitation qui intéresse les autres postes du bilan.

L’analyse de ce bilan permet de développer les trois grandes masses  du bilan, à savoir le Fonds de Roulement Net Global (FRNG), le Besoin en Fonds de Roulement (BFR) et la trésorerie (T). Ces masses représentent la structure de base de l’analyse financière répondant au principe de l’équilibre financier.

Le Fonds de Roulement Net Global (FRNG) est défini comme l’excédent des capitaux stables, par rapport aux emplois durables, utilisé pour financer une partie des actifs circulants . Il est avant tout un indicateur de l’équilibre financier général de l’entreprise. Son augmentation accroît les disponibilités de l’entreprise. Il s’obtient par la différence entre Les ressources stables et les emplois stables . Cette différence permet de mesurer la part de ressource durable consacré au financement de l’actif courant. Le FRNG représente alors la marge de sécurité dont dispose l’entreprise dans son activité courante.

Le Besoin en Fonds de Roulement (BFR) est la mesure des ressources financières qu’une entreprise doit mettre en œuvre pour couvrir le besoin financier . Il résulte par les décalages des flux de trésorerie correspondant aux décaissements et aux encaissements liés à l’activité d’une entreprise. Il exprime à un moment donné la différence entre les postes suivants du bilan fonctionnel qui sont stocks et en cours, créances de l’actif circulant et dettes .

L’approche par les flux 

Cette seconde approche est dynamique qui a pour but de donner les étapes de l’évolution de la trésorerie. Les encaissements et les décaissements sont les éléments constitutifs de la variation de trésorerie. Ils s’obtiennent à partir des bilans et comptes de résultats prévisionnels ainsi qu’à partir d’informations qui devront être trouvées dans un budget. Cette approche permettra d’obtenir un budget mensuel .

Elle est un point de passage pour atteindre la position au jour le jour. Elle oblige de prendre en compte toutes les opérations qui vont mouvementer la trésorerie. L’entreprise est animée par des flux de recettes et de dépenses. Ces flux sont classés en trois (03) grandes catégories, qui sont, les flux liés aux activités d’investissement, les flux liés aux activités financements et les flux d’exploitation qui proviennent des opérations courantes. L’approche des flux financier permet d’analyser la variation de la trésorerie, en étudiant les conséquences financières de décisions adaptées au niveau des politiques d’investissement, du processus d’exploitation de des autres opérations financières. Elle sert à détailler les mouvements de trésorerie à court terme qui influent le solde final.

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Table des matières

INTRODUCTION GENERALE
CHAPITRE I : MATERIELS ET METHODES
Section 1 : Matériels
Section 2 : Méthodologies de recherche
CHAPITRE II : RESULTATS
Section 1 : Présentation des résultats suivant les hypothèses de travail
Section 2 : Présentation des résultats selon la méthode d’analyse : coefficient de relation
CHAPITRE III : DISCUSSIONS ET RECOMMANDATIONS
Section 1 : Discussions
Section 2 : Recommandations
CONCLUSION GENERALE
BIBLIOGRAPHIE
ANNEXE

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