L’étude bactériologiques des urines
Généralités sur le lait
La dénomination « lait » sans indication de l’espèce animale de provenance, est réservée au lait de vache. Le lait est alors le produit de la sécrétion mammaire normale, obtenu par une ou plusieurs traites, sans aucune addition ou soustraction. [1] Le lait apparaît comme un liquide opaque blanc mat, plus ou moins jaunâtre selon la teneur en β-carotènes de la matière grasse. Il a une odeur peu marquée mais reconnaissable. [1] 1- Composition du lait Les principaux constituants du lait sont : eau, protéines, glucides (lactose), matière grasse (lipides) et minérales. Le lait contient également des substances secondaires, tels que des enzymes, des vitamines et des gaz. La figure ci-dessous présente la proportion de ses composants. a. L’eau L’eau représente environ 81 à 87% du volume du formes: l’eau libre (96 % de la totalité) et l’eau liée (4 %) à la matière sèche. L’eau libre par sa mobilité est très réactive, elle autorise l’état de solution du lactose et d’une partie des minéraux et rend le milieu très favorable au développement des microorganismes. L’eau liée est fortement associée aux protéines, à la membrane des globules gras et à certains sels minéraux; elle n’est pas affectée par les procédés classiques de transformation et n’intervient pas dans les réactions chimiques, physiques et enzymatiques. b. Les lipides ou matières grasses La matière grasse du lait est à sphériques d’un diamètre variant entre 1,5 et 10 millièmes de millimètre. Sa composition et sa structure ne sont pas homogènes: une fraction majeure localisée à l’intérieur du globule gras est constitué glycérides et les stérides; la fraction mineure correspond à des lipides complexes de type lécithines, elle est située à l’interface du globule avec la phase aqueuse et fait partie intégrante de la membrane glo stabilité de la phase grasse en la maintenant à l’état d’émulsion. c. Les protéines : Composition globale du lait (Cayot & Lorient 1998). 81 à 87% du volume du lait, l’eau du lait se trouve sous deux formes: l’eau libre (96 % de la totalité) et l’eau liée (4 %) à la matière sèche. libre par sa mobilité est très réactive, elle autorise l’état de solution du lactose et d’une partie des minéraux et rend le milieu très favorable au développement des microorganismes. L’eau liée est fortement associée aux protéines, à la membrane des bules gras et à certains sels minéraux; elle n’est pas affectée par les procédés classiques de transformation et n’intervient pas dans les réactions chimiques, physiques et enzymatiques. [5] es lipides ou matières grasses La matière grasse du lait est à l’état d’émulsion dans le lait sous forme de globules sphériques d’un diamètre variant entre 1,5 et 10 millièmes de millimètre. Sa composition et sa structure ne sont pas homogènes: une fraction majeure localisée à l’intérieur du globule gras est constituée par les lipides simples représentés par les glycérides et les stérides; la fraction mineure correspond à des lipides complexes de type lécithines, elle est située à l’interface du globule avec la phase aqueuse et fait partie intégrante de la membrane globulaire, elle joue un rôle important dans la stabilité de la phase grasse en la maintenant à l’état d’émulsion. [5] & Lorient 1998). [4] eau du lait se trouve sous deux formes: l’eau libre (96 % de la totalité) et l’eau liée (4 %) à la matière sèche. libre par sa mobilité est très réactive, elle autorise l’état de solution du lactose et d’une partie des minéraux et rend le milieu très favorable au développement des microorganismes. L’eau liée est fortement associée aux protéines, à la membrane des bules gras et à certains sels minéraux; elle n’est pas affectée par les procédés classiques de transformation et n’intervient pas dans les réactions chimiques, l’état d’émulsion dans le lait sous forme de globules sphériques d’un diamètre variant entre 1,5 et 10 millièmes de millimètre. Sa composition et sa structure ne sont pas homogènes: une fraction majeure localisée à e par les lipides simples représentés par les glycérides et les stérides; la fraction mineure correspond à des lipides complexes de type lécithines, elle est située à l’interface du globule avec la phase aqueuse et fait bulaire, elle joue un rôle important dans la Les matières protéiques du lait sont représentées principalement par la caséine qui est la protéine caractéristique du lait. Elle est composée de plusieurs fractions et associée au phosphate de calcium sous forme d’agrégats hétérogènes subsphériques de petites dimensions, appelés micelles. La taille moyenne des micelles présentes pour une espèce donnée une distribution caractéristique. Une propriété importante des micelles est de pouvoir être déstabilisée par voie acide ou par voie enzymatique et de permettre la coagulation; elle constitue le fondement de la transformation du lait en fromages et en lait fermenté. [5] d. Les glucides Le lactose est le sucre caractéristique du lait, il est responsable par son goût sucré et par sa concentration élevée de la saveur douce et agréable du lait frais. Le lactose est un sucre fermentescible. Il est dégradé en acide lactique par des bactéries lactiques (lactobacilles et streptocoques) ce qui provoque un abaissement du pH du lait entraînant sa coagulation. A l’état de solution, il est éliminé avec l’eau lors de l’égouttage des fromages et forme le constituant principal du lactosérum. [5] e. Les matières minérales Elles sont représentées principalement par les phosphates, par les citrates, par les chlorures. Dans le lait, toutes les matières minérales ne sont pas en solution, une partie d’entre elles est associée aux protéines. Ces deux formes sont dans un état d’équilibre qui contribue à la stabilisation des micelles de caséine; il peut être modifié sous l’influence de divers facteurs tels que la température, l’acidification. [5] f. les gaz dissous Le lait contient des sels à l’état dissous, essentiellement du dioxyde de carbone(CO2), du di azote (N2) et de l’oxygène(O2)
PATIENTS & METHODES
Afin de connaître notre profil épidémiologique, une étude rétrospective sur 87 cas hospitalisés avec ECBU positif (une seule espèce bactérienne) a été réalisée concernant des enfants de la naissance à 14 ans. Nos critères d’inclusion étaient : • une période d’étude étalée entre 2004-2007 pour les cas examinés au service de pédiatrie à l’hôpital Ibn Zohr et le service de pédiatrie (B) au CHU de Marrakech et quelques cas des laboratoires privés. • service de chirurgie pédiatrique exclu. • un âge de la naissance à 14ans • infection urinaire avec ECBU positif. Chaque urine a fait l’objectif d’un examen cytobactériologique comportant : -Un examen direct avec coloration gram permettant d’apprécier la leucocyturie et la bactériologie ainsi que les autres éléments figurés d’urines (hématies, cristaux…) -Une culture appréciant le nombre des germes ainsi que leur nature. -La positivité d’un ECBU basée sur les critères de Kass qui exigent la présence de leucocytes avec un nombre supérieure ou égale à 104 Eléments/ml et une bactériurie supérieure à 105 germes/ml avec la présence d’une seule espèce bactérienne. -Un antibiogramme étudiant la sensibilité de ces germes aux antibiotiques disponibles au laboratoire. -L’exploration des données de chaque résultat et de chaque observation concernant nos malades, a été analysé sur une fiche d’exploitation préétablie (qui figure à l’annexe).
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Table des matières
INTRODUCTION
PATIENTS ET METHODES
RESULTATS
I.DONNEES EPIDEMIOLOGIQUES
1-âge des malades
2-sexe des malades
3-origine de l’ECBU
4-indications de l’ECBU
5-antécédents pathologiques
II.DONNEES BIOLOGIQUES
1-examen cytobactériologique des urines
1-1 la leucocyturie
1-2 l’hématurie
1-3 la protéinurie
1-4 bactériologie
a- la répartition des germes selon les tranches d’âge
b- la répartition des germes selon le sexe
c- la répartition des germes selon l’origine de l’ECBU
1-5 antibiogramme
2-autres examens biologiques
III.DONNES RADIOLOGIQUES
IV.TRAITEMENT ET SURVEILLANCE
DISCUSSION
I.DEFINITION
II.PHYSIOPATHOLOGIE
III.ETUDE EPIDEMIOLOGIQUE
1-âge
2-sexe
IV.ETUDE CLINIQUE
1-nouveau-né
2-nourisson
3-grand enfant
V.ETUDE BIOLOGIQUE
1-ECBU
1-1 prélèvement des urines
1-2 transport des urines
1-3 l’étude bactériologiques des urines
a- examen macroscopique
b- examen direct
b-1 l’examen microscopique
b-2 leucocyturie
b-3 bactériurie
b-4 uroculture
α- numération des germes
β- identification des germes
b-5 antibiogramme
les conditions de réalisation de l’antibiogramme
intérêt de l’antibiogramme
réalisation de l’antibiogramme
résultats de l’antibiogramme
1-4 intérêt de bandelettes réactives
2-les marqueurs biologiques
2-1 CRP
2-2 les cytokines
2-3 la procalcitonine
2-4 les autres examens biologiques
VI.ETUDE RADIOLOGIQUE
1-échographie rénale
2-cystographie
3-urographie intraveineuse
4-scintigraphie
4-1 scintigraphie au DMSA
4-2 scintigraphie rénale au MAG3 avec test au lasilix
5-la tomodensitométrie
6-résonance magnétique nucléaire
VII.ETUDE THERAPEUTIQUE
1-traitement curatif de l’infection urinaire
2-traitement prophylactique
3-surveillance du traitement
VIII.EVOLUTION
1-l’évolution immédiate
2-les complications à moyen terme
3-les complications à long terme
CONCLUSION
ANNEXE
RESUMES
BIBLIOGRAPHIE
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