Notre zone d’étude fait partie du Sud-Ouest de Madagascar. Soahazo se trouve à 108 kilomètres au Nord de la ville de Tuléar. La région où se situe ce village était vide d’homme jusqu’au début du 19è siècle ; elle s’est peuplée grâce à l’afflux des différentes ethnies, dominées par les Masikoro, originaires du Sud, des environs de l’actuelle ville de Tuléar. Le gros village de Soahazo bénéficie des grandes étendues de terres qui permettent aux paysans ou plutôt aux habitants locaux de diversifier leurs activités au cours d’une saison. Les activités de base de la population locale jusqu’à nos jours sont l’élevage des bœufs et l’agriculture. Mais les développements des cultures commerciales et la croissance démographique due au flux migratoire et aux naissances naturelles de la population locale ont un impact direct sur la consommation des marchandises qui se rencontrent régulièrement sur le marché.
Du point de vue géographique, la région de Soahazo se situe au centre de six communes rurales qui ont des potentialités économiques différentes les unes par rapport autres, à la satisfaction des consommateurs et des vendeurs issus de divers milieux. Au Nord, il y a les communes d’Antanimieva et de Basibasy tandis qu’à l’Ouest il y a celles de Manombo-Sud et de Befandefa. La commune d’Ankililoaka se trouve au Sud alors que celle de Mikoboke se situe à l’Est.
SOAHAZO, UNE RÉGION À VOCATION COMMERCIALE
LA DYNAMIQUE DE LA POPULATION ET HISTORIQUE DU MARCHÉ DE SOAHAZO
Le site du village de Soahazo a été choisi par ses fondateurs pour plusieurs raisons. Il s’agit d’un endroit surélevé par rapport au baiboho et la zone de savane. C’est un milieu proche de points d’eau : Sakamana, Tsivory et des mares telles que Soahazo Kely au Nord et Soahazo Be au Sud. L’origine du nom de la localité viendrait du spectacle qu’offrent ces deux mares. En gardant leurs bœufs, les bouviers découvraient une rangée d’arbres impressionnante à la bordure de deux mares sises à l’Ouest du village. A cause de la merveilleuse allure de ces arbres, ces gardiens de bœufs n’arrivaient pas à cacher leurs émotions et se disaient en leur for intérieur qu’ils avaient là devant eux de jolis bois (ou de jolis arbres), litt. « soa hazo ». A l’origine, le terme de Soahazo « là où les arbres sont jolis » devait s’appliquer aux deux mares qui se trouvent à l’Ouest de l’actuel village de Soahazo. L’une d’elles, qui est au Nord, a pour nom Soahazo Kely «Petit Soahazo » tandis que celle qui se situe au Sud s’appelle Soahazo Be «Grand Soahazo ». La distance qui les sépare est de 20m environ. Par extension, cette qualification attribuée aux deux mares s’est trouvée appliquée au village de Soahazo. Il y a la proximité du baiboho, favorable à l’agriculture, et la zone de savane favorable à l’élevage.
Concernant le mode de fabrication des maisons, il y a deux types de construction à Soahazo : les constructions traditionnelles et les constructions modernes. Dans le type traditionnel, les cases sont faites en matière végétale et en terre battue. Elles appartiennent aux gens moins aisés. Dans le type moderne, les cases sont construites en parpaing, en planches ou en tôles. Ces constructions en dur appartiennent à l’Etat (EPP, hôpital) à l’ONG Volamahasoa ou aux gens riches. Les cases sont orientées du Nord au Sud. La porte s’ouvre à l’Ouest et la fenêtre à l’Est. Les habitations des riches possèdent une cour clôturée de bois calcinés provenant du brûlis de la forêt Mikea. Ce type de bois résiste aux actions des insectes rongeurs (neno). La clôture est nécessaire pour la sécurité des propriétaires, car dans la région Nord de Toliara, les vols sont fréquents.
Il y a lieu de noter que la construction est rendue aisée grâce à la proximité de la forêt Mikea, d’où les gens prélèvent les bois de construction comme le katrafay, vaovy, fatsiholitse. Ces types d’arbres servent pour les piliers des maisons. Partout, dans la région Nord de Toliara, le mode de construction des maisons reste identique. Ainsi, la forme de l’habitat ne relève pas de la valeur sociale de l’individu en général. Le noyau du site du village de Soahazo se situe au centre Est de la RN9. Il se forme autour de la boutique de Georges, du clan des Andratsifa, qui étaient les fondateurs de ce village. Ce premier clan continue à occuper l’emplacement qui se trouve à l’Est de la RN9 tandis que le second (le clan Voroneoke) s’est installé dans le centre Ouest de la route nationale, autour de l’actuelle boutique de Jacky. Il s’étend vers l’Ouest. Le clan Zafimanely occupait l’espace qui se trouve au Nord des Voroneoke ; il continue de s’étendre vers le Nord. Il est vrai que ce clan était le premier à arriver dans la région mais il était resté à Antsoha à 4km au Nord de Soahazo avant de s’installer définitivement dans le village. Le clan Tsisovoky s’installa au Sud de Voroneoke. Ces quatre clans étaient les premiers groupes autochtones de Soahazo.
Après l’implantation de ces groupes humains, la migration des autres clans continue et le village s’étend du Nord vers le Sud suivant la RN9. Sur la partie Ouest de la route, le clan Manamà s’est implanté au Nord du clan Andratsifa. Plus au Nord Ouest se trouve le clan Tsimivola. Dans cette organisation spatiale, le clan Bealy essaie d’étendre le village de Soahazo vers le Nord-Est de la RN9. Notons que les clans Tsingory et Voroneoke se sont installés de part et d’autre de la RN9 ; mais les Tsingory se concentrent à l’entrée du village tandis que les Voroneoke se sont massés dans le centre Est ; la saturation de ce lieu entraîne leur déplacement vers le Nord-Ouest.
La dynamique de la population de Soahazo
La population de Soahazo est très active. Elle s’intéresse au développement de sa région depuis très longtemps. Le fait qu’elle peut offrir de multiples produits lui permet de se donner des ambitions. Voilà pourquoi elle fréquentait massivement le marché hebdomadaire d’Analamisampy durant les années 50 et celui de Betsioky-Somotse au cours des années 70, c’est-à-dire avant qu’elle ne crée son propre marché. Quels sont alors les groupes ethniques qui opèrent dans le marché ? Selon notre informateur, les autochtones du village de Soahazo regroupent quelques clans qui venaient du Sud-Ouest de Madagascar. Nous prenons l’exemple du clan Voroneoke, qui quitta Anatsono, Saint-Augustin, au XIXème siècle. Il pouvait avoir une filiation avec la dynastie Andrevola, qui dirigeait la région du Fiherenana, qui s’étend entre le fleuve Onilahy au Sud et la rive gauche de la Mangoky au Nord, le pays Bara à l’Est et le canal de Mozambique à l’Ouest (Jean Michel HOERNER, 1986). C’est la recherche des pâturages qui est la raison principale de la migration du groupe vers le Nord. Il campait dans plusieurs endroits tels que Ambohitsabo (ville de Tuléar), Andrevo (près des croisements ManomboMorombe), Antevamena (Est-Ankaraobato) avant d’arriver et de s’installer à Betsioky-Mandatsà. Le clan Zafinamehy, qui venait dans la région à partir du 19ème siècle, appartenait à la dynastie Bara, qui occupait l’Ibara au XIXème siècle sous la direction de Tsizakay (Esoavelomandroso, 1981). Ce clan arrivait dans la zone avant le clan Voroneoke et occupait Antsoha, qui se situe au Nord, à 4 km de Soahazo. Le clan d’Andratsifa quitta Behompy, situé à l’Est de Miary, à partir de la fin XIXème siècle, à la recherche des pâturages, comme les clans précédents. Le clan Tsisovoky venait du Bas-Fiherenana, se déplaçait vers le Nord durant le XIXème siècle sous la direction de Tsimisaoke. Il allait rejoindre les clans qui habitaient à Betsioky-Mandatsà. Ces quatre groupes claniques se déplaçaient vers le Nord pour la transhumance. Ils étaient les premiers occupants (tompontany). Actuellement, ils détiennent le pouvoir socio-économique à Soahazo, surtout en matière d’appropriation des terres. Ce sont des Vezo. Les autres clans comme les Manamà, Tsimivola, Tanandro viennent de la région de Manombo, située au Sud, et appartiennent à l’ethnie Masikoro. Comme le souligne Lise Frendo (1999-2000, p. 18), « il leur était en effet nécessaire de disposer de vaste espace de pâturage pour permettre aux bêtes de circuler librement, ce qui n’était plus le cas dans leur région d’origine » .
Des Indo-Pakistanais intallés dans la région, comme les membres de la famille d’Honaly, étaient arrivés à l’époque coloniale. Ramaromisy Auguste affirme : « Quant aux Indo-pakistanais, ils se sont installés depuis quatre générations dans le Sud-Ouest. Ils occupent une grande place dans l’économie régionale car ils dominent le secteur commercial, intérieur et import-export aussi bien dans les villes qu’en milieu rural » ( RAMAROMISY, 2000 p. 22). L’un d’entre eux, qui s’était finalement établi à Soahazo, faisait appel aux charpentiers d’origine Vezo Manombo quelques années après son implantation à Ampasikibo . Ces Vezo sont restés à Soahazo et y continuent leurs travaux de menuisiers. La migration des Antandroy vers la zone commençait à l’époque coloniale à cause des sécheresses de 1930, 1943,1956, dans l’Androy, qui avaient provoqué de grandes migrations vers le Nord. Il faut souligner que les Antandroy refusaient de se mêler aux autres groupes ethniques car ils respectaient farouchement leurs traditions d’origine.
Certains groupes s’étaient installés à Soahazo-Sud, qui est à une distance de 700m au Sud du gros village, tandis que d’autres s’étaient implantés à Ankiliteahena, qui se trouve au Nord de Soahazo, à environ 200m. A leur arrivée, ces anciens migrants ne s’installaient pas à l’actuel emplacement du village de Soahazo. Ils se déplaçaient au gré du besoin en pâturage pour leurs troupeaux dans la zone des savanes ; ils trouvaient de bons pâturages pour la nourriture de leurs zébus et des mares qui pouvaient désaltérer leurs animaux domestiques. Pour se rapprocher de leurs champs et du pâturage, les clans Andratsifa et Voroneoke construisaient quelques maisons et habitaient à Soahazo. Durant l’époque coloniale, les administrateurs voulaient contrôler les habitants de chaque village, y compris celui de Soahazo. Ils donnaient des recommandations aux gens de cohabiter dans quelques localités. La majeure partie des clans s’étaient alors accordés pour s’installer autour de Soahazo-Sud. A cette époque, c’était Soafilira qui occupait le poste de gouverneur de la province de Tuléar. Mahatampiky, qui faisait partie de la population de Soahazo et qui était un cousin de Soafilira, refusait de déménager vers Soahazo-Sud : il était resté à l’actuel Soahazo. Il recommanda à son cousin d’obliger les autres groupes ethniques à venir à y cohabiter avec lui. Soafilira suivit la proposition de son cousin Mahatampiky .
Le clan Tsingory arrivait tardivement à Soahazo, durant la deuxième République. Il s’installait à Analamisampy Anabo (2,5km au Sud de Soahazo) avant de s’implanter à Soahazo même. Le clan Bealy et Tsingory venaient de Behompy, du Bas-Fiherenana. Ils s’étaient déplacés à Soahazo pour l’agriculture.
Les initiatives de la création du marché hebdomadaire de Soahazo par les habitants
Suite à l’historique de son peuplement, on trouve à Soahazo trois groupes ethniques. Il s’agit des Masikoro, des Antandroy et des Vezo. Les deux premières ethnies s’adonnent à l’activité pastorale et la dernière est réputée pour l’activité de pêche. Mais l’arrivée des Indo-Pakistanais dans le village en 1926 incitait les trois ethnies à se lancer dans l’activité commerciale. Dès leur arrivée, ces IndoPakistanais s’étaient mis à collecter des produits locaux, à savoir le pois du Cap, l’arachide, le manioc. Ils les emmagasinaient dans leurs entrepôts et ils les écoulaient au moment où les prix remontaient, pour réaliser des bénéfices de 50 à 100% des prix d’achat. Les trois ethnies cherchaient à imiter l’exemple des IndoPakistanais pour soutirer eux aussi des avantages. Elles observaient attentivement les pratiques introduites par ces spécialistes ( Karany ) qui se rendaient plus tard aux marchés qui se formaient aux environs du village pour vendre leurs produits manufacturés et acheter les produits locaux à bas prix. Durant les années 50, les villageois d’Analamisampy créaient leur propre marché pour vendre leurs produits et acheter les objets dont ils avaient besoin, que ceux ci fussent d’origine locale ou lointaine. Mais la fermeture de ce marché après dix ans d’existence provoquait le désarroi de nombreuses personnes habituées à participer à cette activité. La raison principale de la disparition de ce marché est la réduction du prix du pois du Cap, qui était la culture de base de la population locale à cette époque et la mésentente au sein de la population de ce village organisateur du marché. Pour certaines personnes, ce marché favorisait les actes maffieux de vols des bœufs appartenant aux paysans environnants. Après la fermeture de ce marché, les Indo-Pakistanais continuaient de collecter des produits locaux car ils possédaient des moyens de transport qui leur permettaient d’acheminer leurs produits vers d’autres régions, plus spécialement vers les villes de Tuléar et de Morombe, pour approvisionner les grands centres urbains quand les prix de ces produits augmentent. Au cours des années 70, un autre marché s’était ouvert, celui du village de Betsioky-Somotse, qui se trouve au Nord-Est de Soahazo, à 5 Km. Les gens étaient très contents de l’existence de ce marché car ils trouvaient dans ce marché proche ce dont ils avaient besoin sans avoir à débourser des frais de transport nécessités par les voyages qu’il fallait entreprendre vers la ville de Tuléar. Mais quelques problèmes qui surgissaient perturbaient le développement de ce marché. Ce village se trouve à trois kilomètres à l’Est de la RN 9 ; parfois, l’irrégularité des passages des moyens de transport qui y déviaient rendait précaire la relation entre les consommateurs et les vendeurs, qui étaient alors obligés d’affréter des charrettes pour relier les villages des environs et des régions lointaines, surtout pendant la saison des pluies où la route restait quasiment inutilisable. Ensuite, les arrestations des malfaiteurs par les gendarmes, militaires et autres autorités en plein jour de marché, au milieu de la foule qui y circulait, entraînaient la méfiance chez les acteurs de ce marché. La dernière cause du malaise de celui-ci était que certains habitants de Betsioky-Somotse aimaient se livrer à des actes de brutalité et n’hésitaient pas à agresser ceux qui s’y rendaient. A la fin, la population environnante n’avait pas le courage de se rendre à ce marché parce qu’elle ne savait pas ce qui l’y attendait. Cela avait réduit le nombre des gens qui s’intéressaient à l’activité commerciale. Tous les habitants de Soahazo qui fréquentaient ces deux points de vente connaissaient les raisons qui avaient poussé à leur dépérissement. Soulignons que le marché de Betsioky-Somotse n’avait pas encore cessé ses activités au moment où celui de Soahazo s’était créé en 1981 ; mais grâce à leur dynamisme, les habitants de Soahazo, qui savaient les problèmes qui ont mis fin à l’activité commerciale des deux anciens marchés, essaient par tous les moyens de protéger la bonne marche de leur marché. Ils ont tiré une bonne leçon des problèmes qui avaient causé la fermeture des deux marchés susmentionnés, évitent de commettre les mêmes erreurs. La population de Soahazo utilise toutes les occasions qui se présentent à elle pour réaliser ses ambitions dans le domaine du développement de son marché.
Dans la commune rurale d’Analamisampy, il y a une séparation entre le lieu d’implantation de la gendarmerie et celui de l’administration de la commune. Le siège de la gendarmerie se trouve à Betsioky-Somotse tandis que celui de l’administration communale se trouve au chef-lieu de la commune, c’est-à-dire à Analamisampy même. La position géographique du marché de Soahazo, qui se situe à mi-chemin de ces deux postes-clés, est vitale pour l’activité commerciale : les gendarmes sont utiles pour le maintien de la paix et les représentants de la commune pour l’exécution de la loi et le contrôle des transactions commerciales. L’implantation de ce marché au cœur du village qui est traversé par la RN 9 et la proximité des deux postes importants dans cette commune facilite les déplacements des responsables des deux services vers le marché en question. Après cinq mois d’existence, le marché hebdomadaire de Soahazo a été doté du commerce de bovidés, ce qui entraînait une vive concurrence avec celui de Betsioky-Somotse et qui allait provoquer la fermeture du marché de ce dernier village en 1988. A partir de cette époque, le marché hebdomadaire de Soahazo monopolise les transactions commerciales de bovidés dans la commune rurale d’Analamisampy. Notons que le commerce de bovidés fait partie des activités commerciales qui assurent les plus importantes rentrées d’argent pour le fokontany et pour la commune, et même pour la Préfecture. La mobilisation massive des habitants de Soahazo pour les activités des marchés et la présence des Indo-Pakistanais, résidant à Ampasikibo, Soahazo, Ambovotsiritra et à Betsioky-Somotse qui vendaient les PPN, des articles vestimentaires et des produits à multiple usage comme les produits d’épicerie exposés aux deux premiers marchés, avaient poussé les têtes pensantes de Soahazo à créer leur propre marché dans leur village. Ils avaient estimé que les habitants de la commune rurale d ‘Analamisampy allaient conserver leur habitude de venir fréquenter les marchés. Dès la création du marché, quelques autochtones essayaient de se lancer dans les activités commerciales pour concurrencer les Indo-Pakistanais en collectant des produits locaux. Certains d’entre eux commençaient à construire des bâtiments destinés au commerce des PPN et d’autres produits d’épicerie. L’action des vendeurs d’articles vestimentaires perturbaient les stratégies des Karany, ce qui avait provoqué la fermeture des magasins de quelques-uns d’entre ceux-ci. Il est vrai qu’à Soahazo l’un des deux magasins d’Indo-Pakistanais reste encore fonctionnel, mais les produits vendus dans ce magasin ne cessent pas décroître à cause de la forte concurrence exercée par les autochtones, très de dynamiques dans ce domaine.
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Table des matières
Introduction
PREMIÈRE PARTIE SOAHAZO, UNE RÉGION À VOCATION COMMERCIALE
CHAPITRE I : LA DYNAMIQUE DE LA POPULATION ET HISTORIQUE DU MARCHÉ DE SOAHAZO
I-1-1 Les initiatives de la création du marché hebdomadaire de Soahazo par les habitants
I-1-2 Historique du marché
I-1-3 La place de l’ancien marché
I-1-4 L’organisation spatiale de l’ancien marché
CHAPITRE II : PRODUCTIVITÉ DE LA RÉGION
II-1 Les produits agricoles
II-1-1 Le maïs
II-1-2 Le coton
II-1-3 Le manioc
II-1-4 La patate douce
II-1-5 Les légumineuses
II-2 Les produits d’élevage
II-2-1 L’élevage bovin
II-2- 2 L’élevage caprin
II-2- 3 L’élevage des volailles
II-3-4 L’élevage porcin
II-3 Les autres produits
II-3-1 La chasse
II-3-2 La cueillette
II-3-3 Les produits artisanaux
Conclusion partielle
DEUXIÈME PARTIE LES PRODUITS VENDUS SUR LE MARCHÉ HEBDOMADAIRE DE SOAHAZO
CHAPITRE III : LES PRODUITS RÉGIONAUX
III-1 Les produits agricoles
III-1-1 Le maïs
VI-1-1-1 Le circuit commercial du maïs
III-1-2 Le manioc
III-1-3 La patate douce
III-1-4 Les produits fruitiers
III-1-4-1 Les mangues
III-1-4-2 Les agrumes
III-1-4-3 La banane
III-1-4-4 La papaye
III-1-4-5 Les cucurbitacées
III-1-4-6 Les tomates
III-1-5 Les produits graminées
III-1-5-1 La canne à sucre
III-1-6 Les produits maraîchers
III-1-6-1 Les brèdes
III-1-7 Les produits légumineux
III-1-7-1 Les pois du Cap, de voheme et de lentille
III-1-7-2 L’arachide
III-1-7-3 Les oignons
III-2 Les produits d’élevage
III-2-1 Les produits d’élevage et le marché de bovidés
III-2-1-1 Les circuits commerciaux des bœufs
III-2-1-2 La boucherie de bovidés
III-2-2 Les volailles
III-2-3 Le marché de la chèvre
III-3 Les autres produits
III-3-1 Les produits de la chasse
III-3-2 Les produits des cueillettes
III-3-3 Les ressources forestières
III-3-3-1 Les bois de chauffe et les charbons de bois
III-3-3-2 Les bois de construction
III-4 Les produits artisanaux
III-4-1 Les cordes
CHAPITRES IV : LES PRODUITS VENANT D’AUTRES COMMUNES
IV-1 Les produits agricoles
IV-1-1 Le riz
IV-1-2 Les haricots
IV-1-3 Le letchi
IV-2 Les produits non agricoles
IV-2-1 Les produits de la vannerie
IV-2- 2 Les produits de la mer
IV-3 Les produits manufacturés
IV-3-1 Les marchants ambulants
IV-3-1-1 Des produits divers
IV-3-1-2 Les marchandises des épi-bars
Conclusion partielle
TROSIÈME PARTIE LES DIFFÉRENTS PROBLÈMES ET PERSPECTIVE D’AVENIR DU MARCHÉ
CHAPITRE : V-1 LES DIFFÉRENTS PROBLÈMES LIÉS A L’ACTIVITÉ COMMERCIALE
V-1- 1 Les problèmes de l’insécurité
V-1-2 Les techniques agricoles et d’élevage traditionnelles
V-1-2-1 Les effets négatifs de la culture sur brûlis
V-1-2-2 Les impacts néfastes des systèmes d’élevage traditionnels et du commerce
V-1-2-3 Les mauvais effets de l’activité commerciale dominante
V-1-3 Les problèmes de transport et d’infrastructures routières
V-1-4 Les conditions sanitaires non respectées
V-1-5 Les problèmes d’insuffisance d’eau et de l’eau potable
V-1-6 Les problèmes des clientèles
V-1-7 Les problèmes d’instruction
V-1-7 Les applications anormales des lois du marché
V-1-8 Les marchés hebdomadaires éparpillés dans la commune et d’autres communes
V-1-9 La gabegie de certaines populations
V-1-10 L’insuffisance de la monnaie
V-1-11 Les systèmes de troc
V-1-12 Les problèmes liés à la collecte des produits locaux
V-1-13 Le bouleversement des stratégies des autochtones devant les immigrés et l’emprise des riches sur les activités agro-pasto-commerciales
VI-1-14 Les relations entre les saisons et l’activité commerciale
VI-1-15 Les changements de mentalité chez les femmes
CHAPITRE VI-1- LES PERSPECTIVES D’AVENIR DU MARCHÉ
VI-1-1 Les solutions en cours
VI-1-1-1-Les relations entre les projets et l’activité commerciale
VI-1-2 L’interdiction de la culture sur brûlis
VI-1-2 Les perspectives proposées
VI-1-2-1 L’éducation et la sensibilisation des jeunes contre les maladies transmissibles
VI-1-2-2 Les solutions à la destruction de la forêt pour la recherche du bois de chauffe et la préparation du charbon de bois
VI-1-2-3 Les relations étroites entre l’infrastructure routière et l’activité commerciale
VI-1-2-4 Les changements positifs de la mentalité des gens
VI-1-2-5 L’amélioration des techniques agro-pastorales
VI-1-2-6 Les renforcements de la sécurité
Conclusion partielle
Conclusion générale
