LA POLITIQUE MARKETING ET STRATEGIE MARKETING A ADOPTER

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L’offre de produit de substitution

D’après l’analyse qu’on fait, la vanille naturelle coûte cher par rapport au coût de production de la vanilline synthétique qui est de 20 dollars américain par kilo, soit moins d’un centième du coût de gousse de la vanille naturelle nécessaire pour obtenir une quantité de vanille.
En effet, nombreux utilisateurs (industries agro-alimentaires) préfèrent les produits de vanilline synthétique tels que : la vanilline de synthèse, ethylvanilline et les produits biotechnologiques. On les utilise fréquemment en pâtisserie, confiserie et dans certaines boissons pour remplacer l’extrait de vanille naturelle.

La vanilline de synthèse

Elle a pour rôle : le remplacement de l’extrait de vanille naturelle agro-alimentaire. La vanille peut être le dérivé de eugenol. Elle occupe une part de marché dans la majorité des pays développés grâce à son faible coût de production et à la capacité de la produire en grande quantité.

L’ethylvanilline

A cause de sa mauvaise qualité, plus précisément ses impuretés gênantes difficiles à éliminer, l’ethylvanilline connaît une difficulté à s’intégrer sur le marché, par conséquent, du point de vue concurrentiel, ce produit ne constitue effectivement pas un concurrent encombrant pour la vanille naturelle tant sur la qualité que sur sa part de marché mondial d’ici quelques années.

Le produit biotechnologique

Concernant les substituts biotechnologiques, ils sont constitués à l’aide de la culture des tissus c’est-à-dire un produit obtenu par un extrait d’un matériau naturel. Cela indique qu’ils offrent une concentration similaire de l’essence de la vanille naturelle. La biotechnologie constitue une menace plus grave pour l’industrie de la vanille car il conduit le fournisseur d’arômes à chercher des succédanés 100% naturels, abondants, peu coûteux et d’excellente qualité.

L’ANALYSE DE LA CONCURRENCE

La filière vanille intéresse beaucoup d’investisseurs surtout les collecteurs qui descendent dans les localités où il y a le produit. Il nous faut donc connaître ces concurrents directs : proposer un produit identique et pour les concurrents indirects : offrir un produit différent mais qui peut satisfaire le même besoin.

Les principaux concurrents

La question qu’on se pose est : Quel est l’intérêt de la connaissance des concurrents ? L’objectif est de pouvoir mener une stratégie commerciale adaptée à la situation, on peut citer quelques exemples de concurrents locaux qui sont les premiers venus sur le marché à savoir : GROUPE RAMANANDRAIBE, sur les marchés locaux, mais dans les marchés internationaux, il y a deux (02) types de concurrents :
– Produits naturels.
– Produits de substitution.
Concernant les produits naturels, voici les pays producteurs dont :
· L’Indonésie.
· L’Ouganda.
· Chine populaire.
· Tahiti.
· Fidji.
· Quelques pays africains.
· Amérique centrale ou/et latine.

LES FACTEURS DETERMINANT LE PRIX

Principalement, le marché mondial comprend la production de la vanille malgache et la production de la vanille indonésienne. L’offre provenant d’autres pays, qui représente environ 20% de l’offre mondiale est négligeable car on admet que les quantités offertes par le reste du monde étaient mineurs et ne pouvaient affecter le marché mondial.

La stratégie de prix d’alliance

Avant la libéralisation et l’éclatement de l’alliance, le cartel de producteurs de l’Océan Indien (Madagascar, Comores et Réunion) a adopté une stratégie de prix sur l’exportation de la vanille du type bourbon. Cette stratégie consistait à faire monter le prix à l’exportation sur le marché mondial, et à limiter les quantités exportées en vue de soutenir ces prix.
Par suite de cette stratégie, depuis le début des années soixante-dix, les prix nominaux sont élevés de plus de 60%. Pendant une certaine période, l’exportation de vanille malgache a chuté et peut être attribué à deux facteurs autres que la stratégie d’alliance, d’une part : pendant les années soixante-dix, au cours desquelles les prix réels aux producteurs étaient bas et tendaient à la baisse. Cela entraîne la réduction de la production, d’autre part, une de cyclones intervenus à la fin des années soixante-dix avaient détruit une partie de la récolte.
Pendant les années quatre-vingt, la réduction des exportations provoque la hausse de cours mondiaux. Ce qui entraîne le déclin de la puissance commerciale de l’alliance et plus particulièrement de Madagascar. Le marché intérieur du pays est contrôlé par l’Etat qui fixe le prix au niveau de la production, l’exploitation et établit le quota d’exportation. Pendant longtemps, le prix au producteur à toujours été insignifiant, surtout par rapport au prix à l’exportation.

La commercialisation interne de la vanille à Madagascar

En 1995, la commercialisation de la vanille a été libéralisée avant l’ouverture de chaque campagne, il y a une fixation de prix plancher ou prix officiel. Le système de crédit « fleur » consiste à faire une vente avant la récolte pour obtenir du crédit. Ce système est proposé par les commerçants du village mais dans ce cas là la part de la production est vendue en dessous de la moitié du prix officiel.
Cela nous montre qu’il y a un manque à gagner aux producteurs. Pendant la campagne 2003-2004-2005, le prix plancher est de 3.000 Ariary. Pendant cette campagne, il y a un contrat existant entre les préparateurs et les organismes financiers, mais l’obligation du préparateur est de livrer le poids de vanille correspondant au contrat avec les conditions de garanties de la qualité de la vanille saine et naturelle.

La stratégie marketing à adopter

Nous avons choisi d’adopter la stratégie PULL car au début de notre activité, autrement dit à la phase de lancement de nos produits, nous appliquons cette stratégie à l’aide de nos fortes stratégies de communications avec les différentes sortes de publicité, nous allons attirer les clients vers nos produits, et en outre, en appliquant le politique de prix comme de pénétration.

LA TECHNIQUE DE PRODUCTION DE LA VANILLE

Ce chapitre nous montre les techniques de plantation du vanillier, des modalités des travaux d’entretien et les investissements nécessaires à la culture.

LE PROCESSUS DE PRODUCTION DE LAVANILLE

Pour avoir une bonne production de vanille, il faut mettre en exergue des notions de production envers les cultivateurs. Ainsi, nous élaborons la préparation du terrain, la préparation et plantation des tuteurs précautions et la préparation et la plantation des lianes.

La préparation du terrain

Les meilleures zones de culture sont les régions bien boisées, légèrement en pente et naturellement les terrasses légèrement en pente. De toute façon, tous les types de sol peuvent être retenu si les itinéraires techniques sont contenus.
 Défrichage:
Le défrichage du terrain s’effectue pendant la saison sèche (mois d’Octobre et Novembre). Si le terrain est formé de forêt, on effectue le défrichage des sous-bois à l’aide d’un coupe-coupe et de hache pour les arbres moyens, mais il faut laisser quelques gros arbres pour conserver un ombrage du terrain.
 Piquetage:
Après le défrichage, le piquage s’effectue avec un espacement de 2 m sur les lignes et de 2,5 m entre les lignes. Toutes les végétations abattues et séchées seront mises entre les lignes. On fait aussi le piquetage pour protéger le sol en pente.

La préparation et plantation du tuteur

La préparation du tuteur

Il existe deux types de tuteurs :
– pignon d’inde.
– gliricidia.

Pignon d’inde

La plupart des planteurs traditionnels utilisent le pignon d’inde qui croît rapidement mais ne produit pas trop des matières végétales.

Gliricidia

Il croît rapidement aussi mais fournit beaucoup de matières végétales, en suivant les recommandations sur la taille de tuteurs. Sa plantation est possible pendant toute l’année. Le gliricidia est pour le moment le meilleur tuteur qui puisse être recommandé car il est plus solide, moins sujet aux effets de vent et produit beaucoup des déchets qui formeront de l’humus dont se nourrissent les plants de vanille. Dans la préparation du tuteur, les jeunes du village sélectionnent les branches droites bien aoûtées, de 1,50m de long et de 5cm de diamètre. Les deux extrémités doivent être taillées en biseau pour que l’eau n’y stagne pas.

La plantation du tuteur

D’après la recommandation, il faut faire un trou de 20x20cm de section et de 30cm de profondeur pour faciliter la mise en place du tuteur. Il faut aussi bien veiller à ce que le bout du tuteur ne touche pas le fond du trou mais repousse sur 10cm de terre meuble, 20cm du tuteur étant enfoncé dans le sol. La plantation du tuteur est distante de 2m sur les lignes et 2,5m entre les lignes. De préférence, on utilise le gliricidia comme tuteur.

La préparation et plantation des laines

Choisir des pieds vigoureux en éliminant des vanilliers chétifs, cannelés ou présentant les maladies. De préférence, les aines de 3 à 4 ans qui ne sont pas encore entrées en fructification et qui ont la grosseur d’un doigt. Prélever les lianes portant si possible chacune un bourgeon terminal. Les lianes sont coupées à 1cm du nœud, ensuite, les 4 ou 5 feuilles de bases sont supprimés ainsi que les racines, crampons à 0,5 cm de la tige. Si les boutures sont coupées, on les transporte au village à l’aide d’un morceau de bois ou de bambou de 2m de long et de 5 à 8cm de diamètre pour éviter de les endommager et après on suspend les boutures préparées sur un simple support durant 7 à 15 jours pour que les sections sèchent.
 Plantation des lianes:
On effectue la plantation des lianes à la fin de la saison sèche sur la terre meuble qui se trouve au fond de chaque petite fosse, on dispose les 4 nœuds de la bouture dégarnis de leur feuille, à 5cm de profondeur en moyenne.

NOTION SUR L’ENTRETIEN DE LA PLANTATION

L’entretien est indispensable pour le développement de la culture de vanille. Il est effectué par un travail manuel pendant toutes les opérations.
L’entretien d’une parcelle est subdivisé en deux (02) groupes :
– La première partie : l’entretien d’une parcelle du 0 à 3 années
– La deuxième partie : l’entretien d’une parcelle de 3 à 5e année

Le premier entretien

Pendant la première année, on réalise les opérations culturales : La préparation du terrain, nettoyage général, la préparation et la plantation du tuteur et la plantation des lianes. Après la plantation des lianes, on effectue la semence du flémingia et les maïs comme des plantes intercalaires. Dans la deuxième année, il faut tailler les tuteurs d’une façon progressive à la saison pluvieuse, réduire l’ombrage pour limiter les attaques fongiques, on taille le tuteur en moyenne 3 fois par an.
Quand la liane est suffisamment longue, grimpant le long des branches du tuteur, on doit la décrocher avec précaution, découper les racines crampons à 0,5cm du nœud à l’aide d’un couteau, et enlever aussi les feuilles de la partie à passer dans la masse humifère. Après la descente des lianes, les racines sont coupées, les feuilles sont retournées, ensuite, il faut faucher les herbes dans l’interligne.

Le deuxième entretien

A partir de la deuxième année, les travaux d’entretien peuvent être continués : le nettoyage se fait trois fois par an, le bouclage, curages des canaux.
Troisième année : le déroulement du travail se fait comme celui de la deuxième année.
Quatrième année :
· Arrêt du cœur:
On sélectionne 3 à 5 lianes par tuteur, qu’on laisse descendre au lieu de les boucler. Chaque liane est alors, à son extrémité, coupée à 20cm du sol pour favoriser l’apparition des boutons floraux.
· La fécondation:
La floraison du vanillier commence à la troisième année mais on ne peut pas polliniser ces fleurs car les rendements ne sont pas encore satisfaisants.
On peut limiter à 3 les nombres d’inflorescences par « bout pendant ». On conserve 8 à 15 inflorescences par plant suivant la vigueur du pied du vanillier.
Les fleurs doivent donc être fécondées dès le début de la matinée car elles s’ouvrent le matin et se renferment en milieu de la journée.
· Eclaircir des gousses:
Dans les deux (02) mois qui suivent les fins des fécondations, il faut enlever les petites gousses mal venues ou endommagées par les insectes pour favoriser le développement des belles gousses. Une plante produit 100 à 120 gousses sur 8 à 15 inflorescences.
· Marquage des gousses:
Un mois avant la récolte, les planteurs marquent leurs gousses avec un petit poinçon pour éviter les vols. Ces poinçons sont délivrés par le service de l’agriculture en même temps que la carte de planteur de vanille. La marque est constituée par un ensemble de lettres ou de signes disposés sur une même ligne. Chaque lettre ou signe étant séparé au maximum de 1,5mm l’un de l’autre. Cette marque doit se faire vers le tiers inférieur de la gousse, si on obtient de gousses fendues. Elle ne doit jamais se faire par une journée pluvieuse.
· Récolte:
Dès que les gousses commencent à prendre leur couleur vert-brillant pour prendre une teinte verte plus claire et que de fines stries apparaissent, il faut les récolter. On cueille fruit au fur et à mesure de leur maturité. La récolte dure 2 à 3 mois et il faut faire au moins 10 à 12 passages dans la vanilleraie. La législation prévoit la destruction des gousses immatures.
· Rendement:
D’après notre étude sur terrain, une belle plantation permet d’obtenir jusqu’à 2 à 3 kg de gousses de vanilles vertes par pied. En général, on compte 1 tonne de vanille verte à l’hectare. Une plantation dure en moyenne de 6 à 10 ans, soit 3 à 7 ans de récoltes suivies.
· En chaleur:
Le vanillier craint le froid et les très fortes chaleurs. Il demande une température la plus uniforme possible compris entre 20 et 30°C. Une diminution de la température est cependant favorable lors de la maturation du fruit.
· En eau:
Le vanillier demande des pluies abondantes de l’ordre de 2 à 3 m par an et une hygrométrie élevée. Néanmoins, quelques semaines de sécheresse sont favorables au vanillier pour déclencher la floraison et favoriser la maturité de la gousse.

La technique de collection pour le centre

Madagascar a encore du chemin à parcourir en matière d’exportation de vanille car sa part de marché représente encore moins de cinq pour cent de la demande mondiale avec 2000 à 2500 tonnes / an. Les cultivateurs ont en un prix renumerateur pendant la saison passée en vendant en moyenne la vanille verte à 25 – 275 roupies le kilo. Pour encourager les cultivateurs envers ses activités, le centre cherche toujours des moyens en leur donnant des faveurs dont quelques moyens seront mis en vigueur :

Le mercenaire

Le principe du mercenaire est d’approcher le centre vers les clients. Au moment où la production –vanillière sera au plus d’un an, le centre anticipera le payement de la vanille à un prix escompté. Cette méthode sera nécessaire pour éliminer les autres adversaires tant sur table ( durant la période de collecte) que sur terrain ( descente envers les adversaires).

L’équipe sur terrain

En tant que centre de collection, nous pourrons collecter les produits en faisant de descente sur terrain, c’est-à-dire auprès des cultivateurs- producteurs. Cette technique est beaucoup plus avantageuse car il y aura un contact direct entre les cultivateurs et notre entreprise. Seul le velot tout terrain (VTT) de notre entreprise pourrait avoir un accès dans les divers lieux, faute de relief troué. Cette méthode sera nécessaire pour éviter la rupture de stock de notre entreprise et également, pour ressortir les produits vanilliers dans la campagne qui sont loin du centre. Ainsi, tous les produits collectés sont transmis au bord de la route et notre véhicule collectera à un moment donné (après 3 jours de la descente par exemple.). C’est pourquoi que la descente sur terrain est bien organisée.

L’équipe sur table

Pour l l’équipe sur table, notre entreprise récompensera ceux qui vendent des produits à la fois en quantité et en qualité au moyen de l’augmentation du prix ou d’un cadeau surprise. Cette méthode sera nécessaire pour encourager les cultivateurs de se concentrer envers cette filière.

LES MOYENS DE PRODUCTION

Pour avoir une bonne production satisfaisante, il est nécessaire d’utiliser les différents moyens tels que les moyens : humains, matériels et financiers. Dans la filière vanille, ces trois (03) moyens sont inséparables pour la subsistance d’un projet.

Les moyens humains

La superficie du terrain cultivé est de 15 ha avec une densité de 200 pieds par hectare. Vu sa dimension et les travaux attendus par l’exploitant, il est absolument nécessaire de recruter 24 travailleurs avec des rémunérations proportionnelles à chaque catégorie professionnelle. L’accomplissement de ces plusieurs opérations est le fruit des efforts fournis par les hommes travaillant au sein de ce projet.

Les moyens matériels

Lors de la plantation, on utilise les biens de production c’est-à-dire des biens permettant de produire d’autres biens.
Au moment de la préparation, ces petits matériels sont mis dans un dépôt d’équipement, on peut utiliser les autres biens ou les autres matériels qui sont destinés à la préparation tels que : les sécheries en bambou, le baril de chaude, panier de chaude, malle à vanille, couverture, claies en bambou tressés, la table de triage, chaises…

Les moyens financiers

Il est évident que la vanille demande un lourd investissement aussi bien au niveau de la production qu’au niveau de la préparation du conditionnement et du stockage. Mais, l’exploitation ne possède que des terrains, des petits matériels, un magasin de stockage et très peu des moyens financiers.

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Table des matières

PREMIERE PARTIE : L’IDENTIFICATION DU PROJET
CHAPITRE I: LA PRESENTATION DU PROJET
SECTION 1: L’HISTORIQUE
SECTION.2: LES CARACTERISTIQUE DU PROJET
CHAPITRE II : L’ETUDE DU MARCHE
SECTION1 : LE MARCHE DE VANILLE
SECTION -2 : ANALYSE DE L’OFFRE
SECTION 3 : ANALYSE DE LA DEMANDE
SECTION4 : ANALYSE DE LA CONCURRENCE
CHAPITRE III: LA POLITIQUE MARKETING ET STRATEGIE MARKETING A ADOPTER
SECTION1 : ANALYSE DE LA CONCURRENCE
SECTION 2: LES FACTEURS DETERMINANTS LE PRIX
CHAP  ITRE IV: LA THEORIE GENERAL SUR LES CRITERES ET LESOUTILS D’EVALUATION
SECTION 1 : LA THEORIE D’EVALUATION SELON LES CRITERES
SECTION 2 : LA THEORIE D’EVALUATION SELON LES OUTILS
CONCLUSION DE LA PREMIERE PARTIE
DEUXIEME PARTIE : LA CONDUITE DU PROJET
CHAPITRE I : LA TECHNIQUE DE PRODUCTION DE LA VANILLE
SECTION 1: LE PROCESSUS DE PRODUCTION DE VANILLE
SECTION.2 : NOTION SUR L’ENTRETIEN DE LA PLANTATION
SECTION.3 : LA TECHNIQUE D’ACQUISITION DES MATERIELS D’EXPLOITATION ENVISAGEE
CHAPITRE II: LA CAPACITE DE PRODUCTION ENVISAGEE
SECTION 1 : LA DESCRIPTION DE LA PRODUCTION
SECTION 2 : LES MOYENS DE PRODUCTION
CHAPITRE III: L’ETUDE ORGANISATIONNELLE
SECTION1 : L’ORGANISATION ADMINISTRATIVE
SECTION.2: L’ORGANISATION DES RESSOURCES HUMAINES
SECTION 3: LE CHRONOGRAMME
TROISIEME PARTIE : LES ETUDES DES FAISABILITE FINANCIERES DU PROJET
CHAPITRE I : LESCOUTS DES INVESTISSEMENTS
SECTION 1 : LE MONTANT DES INVESTISSEMENTS
SECTION 2 : LES AMORTISSEMENTS DES BIENS
SECTION.3: LE PLAN DE FINANCEMENT
SECTION 4: LES COMPTES DE GESTION
CHAPITRE II : L’ETUDE DE LA FAISABILITE
SECTION 1: LES COMPTES DE RESULTATS PREVISIONNELS
SECTION 2: LES BILANS PREVISIONNELS
SECTION 3 : LE FLUX DE TRESORERIE
CHAPITRE III: L’EVALUATION ET IMPACTS DU PROJET
SECTION 1 : LES EVALUATIONS ET LES IMPACTS ECONOMIQUES
SECTION 2 : LES EVALUATIONS FINANCIERES
SECTION 3 : L’EVALUATION SOCIALE
CONCLUSION GENERALE

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