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Historique
LES TECHNIQUES D’EXTRACTION
L’hydrodistillation
Grade A: Les HE de qualité thérapeutique
Grade B: Les HE de qualité alimentaire.
Grade C: Les HE de qualité parfum
Grade D: L’eau florale
Les variétés végétales La période de collecte Le procédé d’extraction Les conditions de stockage
– Analytique : on travaille sur une petite quantité d’échantillon, et les composés sont identifiés et quantifiés ;
– Préparative: la quantité d’échantillon utilisé est plus grande, et les composés fractionnés sont récupérés.
Le principe de base de la chromatographie repose sur les équilibres de concentration. Elle apparait lorsqu’un composé est mis en présencede deux phases non miscibles dont l’une dite stationnaire est emprisonnée dans une colonne ou fixée sur un support et l’autre, mobile, se déplace au contact de la première. Si plusieurscomposés sont présents, ils se trouvent entrainés à des vitesses différentes, provoquant leur séparation.
Diverses techniques chromatographiques sont recensées:
Les méthodes simples :
– La chromatographie sur papier,
– La chromatographie sur couche mince,
– La chromatographie sur gel de silice préparative,
– La chromatographie liquide à basse pression,
– La chromatographie liquide à haute performance,
– La chromatographie en phase gazeuse.
Les méthodes couplées :
– La chromatographie en phase gazeuse est couplée soit à la spectroscopie de masse (CPG/SM), soit à la spectros copie infrarouge à Transformée de Fourrier (CPG/FTIR), soit à la spectroscopie de résonance magnétique nucléaire (CPG/RMN),
– La chromatographie liquide couplée à la spectrométrie de masse (CLHP/SM), doublement couplée avec la spectrométriede masse (CLHP/SM/SM), ou a la spectroscopie de résonance magnétique (CLHP/RMN)
Les techniques développées dans les paragraphes suivants ont été utilisées lors de l’étude de l’huile essentielle de Solanum mauritianum Scop.
La référence frontale Rcaractérise la position d’un composé sur une plaque. Elle est f définie par l’expression suivante :
dx : distance parcourue par le produit à partir de la l igne de dépôt, ds : distance parcourue par le solvant d’élution à partir de la ligne de dépôt.
– l’une, un liquide stationnaire uniformémen reparti sous forme d’une pellicule mince sur un solide inerte de grande surface spécifique ;
– l’autre, un gaz mobile qui s’écoule à travers l’ensembble stationnaire.
Il s’agit d’une chrommatographie de partage .
Le test de Folin-SCiocalteu pour quantifier les polyphénols totaux ; La méthode du test DPPH ;
La méthode électrochimique en utilisant la technique de la voltampérométrie.
Pour l’étude de Solanum mauritianum Scop, on a appliqué le test qualitatif au DPPH.
La technique est développée dans le paragraphe suivant.
Dans ce test les antioxydants réduisent le 2,2-diphényl-1-picrylhydrazyle ayant une couleur violette en un composé jaune, le diphénylpicrylhydrazine, dont l’intensité de la couleur est inversement proportionnelle à la capaci té des antioxydants présents dans le milieu à donner des protons.
Le DPPH est initialement violé, se décolore lorsquel’électron célibataire s’apparie. Cette décoloration est représentative de la capacité des extraits à piéger ces radicaux libres indépendamment de toutes activités enzymatiques. Dans ce test, le substrat est un radical stable qui, en réagissant avec une molécule antioxydant, se transforme en DPPH-H (2,2-diphényl-1-picrylhydrazine) avec perte de son absorbance caractéristique.
Les réactions ont lieu à température ambiante et en milieu méthanolique ou éthanolique qui permet une bonne solubilisation dela plupart des antioxydants. Ce test est très utilisé, car il est rapide, facile et non couteux.
Pour avoir une idée sur la présence d’une activitéantioxydante dans les échantillons, on peut procéder à un test qualitatif (préliminaire). Le principe consiste à pulvériser avec une solution alcoolique de DPPH les échantillons développé par CCM. Un changement de couleur jaune marque un test positif.
Les sous-produits, ont été toujours un problème pour les grandes usines de fabrication, les agglomérations urbaines et la pollution du pays. Parmi les solutions qui sont envisageables figure le compostage, intéressant puisqu’il s’agit d’un procédé biologique contrôlé de conversion et de valorisation des substrats organiques (sous- produits d’extraction, sous-produits de la biomasse, sous-produits organiques d’origine biologique,…) en un produit stabilisé, hygiénique.
Dans notre cas, cette méthode a été choisie pour valoriser les sous-produits d’extractions de Solanum mauritianum.
Ainsi, pour définir et évaluer l’efficacité du choix de la méthode de valorisation des sous-produits d’extraction, la détermination de la composition chimique du compost est nécessaire. L’objectif est de déterminer sa composition.
Les paramètres à considérer sont :
La teneur en éléments fertilisants tels que le potassium, le phosphore totale, le calcium, le magnésium, l’azote total et le carbone organique.
La teneur en matière organique, Le rapport C/N
Le pH.
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Table des matières
INTRODUCTION
PARTIE I. SYNTHÈSE DES RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
Chapitre I. GÉNÉRALITÉS SUR LA PLANTE A ÉTUDIER
I. BOTANIQUE DE Solanum mauritianum
I.1. Systématique
I.2. Description botanique
I.3. Cycle de reproduction
I.4. Ethnobotanique et utilisation traditionnelle
II. TRAVAUX ANTÉRIEURS SUR Solanum mauritianum ET LES PLANTES DU MÊME GENRE
II.1. Travaux antérieurs sur Solanum mauritianum
II.2. Études sur d’autres genres Solanum
Chapitre II. LES HUILES ESSENTIELLES
I. DEFINITION ET HISTORIQUE
I.1. Définition
I.2. Historique
II. LES TECHNIQUES D’EXTRACTION
II.1. L’hydrodistillation
II.2. L’extraction par solvant organique
II.3. L’extraction assistée par ultrason ou sonication
III. COMPOSITION CHIMIQUE DES HUILES ESSENTIELLES
IV. CARACTÉRISATION DES HUILES ESSENTIELLES
V. NORMES, GRADES ET QUALITÉS DES HE
VI. ANALYSE CHROMATOGRAPHIQUE
VI 1. Chromatographie sur couche mince
VI 2. Chromatographie en phase gazeuse
VII. CRIBLAGE PHYTOCHIMIQUE
Chapitre III. TEST ANTIOXYDANT ET COMPOSTAGE
I. ÉVALUATION DE LA PROPRIÉTÉ ANTIOXYDANTE
I.1. Le radical stable DPPH
I.2. Principe: réaction entre le radical libre DPPH et l’antioxydant
II. LE COMPOSTAGE
PARTIE II. MATERIELS ET METHODES
Chapitre I. MATÉRIELS
I. Les plantes utilisées
II. Matériels de laboratoire pour les travaux chimiques
Chapitre II. MÉTHODES
I. Extraction de l’HE et de l’extrait aromatique
I.1. Extraction par hydrodistillation
I.2. Extraction par solvant organique
I.3. Extraction par solvant organique assisté par ultrason ou sonication
I.4. Extraction par hydrodistillation assistée par ultrason
II. Détermination des rendements d’extraction
III. Caractérisations physique et chimique
III.1. Caractéristiques physiques
III.2. Propriétés chimiques
IV. Criblage phytochimique
IV.1. Préparation d’extrait pour le criblage phytochimique
IV.2. Identification des familles chimiques
V. Analyse chromatographique de l’HE et des extraits organiques
VI. Test de l’activité antioxydante
VII. Valorisation des éléments minéraux
VII.1. Méthode de compostage selon Indore
VII.2. Détermination des éléments minéraux
PARTIE III. RESULTATS ET DISCUSSIONS
Chapitre I. LES HUILES ESSENTIELLES
I. EXTRACTION DES HUILES ESSENTIELLES
I.1. Hydrodistillation
I.2. Hydrodistillation assistée par sonication
II. ANALYSE DES HUILES ESSENTIELLES
II.1. Caractéristiques
II.2. Analyse chromatographique
Chapitre II. LES EXTRAITS PAR SOVANTS ORGANIQUES
I. CRIBLAGE PHYTOCHIMIQUE
I.1. Barème d’appréciation des résultats pour le criblage
I.2. Résultats du criblage phytochimique
II. EXTRACTIONS ET ANALYSES
II.1. Détermination du temps d’extraction
II.2. Cas des extraits hexaniques
II.3. Cas des extraits méthanoliques et éthanoliques
II.4. Bilan général des extractions et des analyses
Chapitre III. VALORISATION DES SOUS-PRODUITS D’EXTRACTION
I. Résultat sur le compostage
II. Résultats sur l’analyse du compost
CONCLUSION
BIBLIOGRAPHIE
WEBOGRAPHIE
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