Projet, rapport de stage, et mémoire de fin d’études RECHERCHES DE L’EFFICACITE SOCIO-ECONOMIQUES DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR A MMADAGASCAR ET LA PROJECTION DE REFORME EN 2011 en PDF
Education
L’éducation est l’enseignement des règles de conduite sociale et formation des facultés physique, morale et intellectuelle qui président à la formation de la personnalité utile dans l’amélioration du niveau de vie, et dans la gestion de l’avenir d’une personne.
Enseignement supérieur
L’enseignement c’est la transmission des connaissances pour aider à la compréhension et à l’assimilation. En tenant compte de cette définition, L’enseignement supérieur est donc la transmission des connaissances supérieures qualifiées nécessaires à la croissance et au développement économique d’un pays. L’enseignement supérieur est l’ensemble de toutes les formations suivies par un étudiant titulaire d’un baccalauréat au-delà de l’enseignement secondaire. Le but de cet enseignement est la préparation de l’étudiant à une activité professionnelle hautement qualifiée. Il faut aussi rendre les nouveaux sortants des universités plus compétitifs, créatifs et employables. Cette formation est primordiale surtout, lorsqu’on sera dans le marché du travail.
Mission de l’enseignement supérieur
Les missions économiques de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique est de créer la croissance économique en formant les compétences humaines dont a besoin le système social et en valorisant les résultats des recherches effectuées, soit par synergie des forces disposées et disponibles, soit par l’appui aux créations individuelles des diplômés de l’enseignement supérieur.
HISTORIQUE ET GENERALITES DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR A MADAGASCAR
– Durant la période coloniale
Durant la période coloniale, la production des diplômés ou des techniciens supérieurs à Madagascar répond proportionnellement aux exigences des activités ou des productions et des services fournis par les colonisateurs, ou aussi à la demande des besoins des colons. De ce fait, la création des établissements ou des écoles supérieures à Madagascar était spécifiquement très limitée et centrée uniquement dans la capitale de Madagascar. Ainsi, l’histoire de la création des établissements supérieurs dans notre pays durant la période de la colonisation se présumait comme suit :
♣ En Décembre 1896, création de l’école de médecine à Ankadinandriana à Antananarivo ;
♣ En 1928, transfert de l’école de médecine à Befelatanana à Antananarivo ;
♣ En 1941, cours de « Licence » et de « capacité en droit » organisé par les magistrats de la cour d’appel d’Antananarivo ;
♣ En 1948, centre d’examen de droit relevant de la faculté d’Aix – Marseille ;
♣ En 1954, création de l’école supérieure des sciences ;
♣ En Août 1959, organisation de stage en pharmacie ;
♣ En octobre 1959, création de l’école supérieure des lettres.
Analyse de l’efficacité externe de l’enseignement supérieur à Madagascar
Les quelques indicateurs présentés plus haut ont montrés l’importance du phénomène et la taille des établissements, et la présence de l’effet de filière dans l’analyse de l’efficacité interne de l’enseignement supérieur à Madagascar.
Quant à l’efficacité externe du sous – secteur de l’enseignement supérieur à Madagascar, il demeure très difficile d’en mesurer les résultats. De ce fait, les études d’analyses restent très limitées. Il serait fort utile de mener une analyse longitudinale de l’insertion des diplômés du supérieur au marché de travail.
L’enseignement supérieur à Madagascar aurait un faible rendement externe. D’un point de vue quantitatif que qualitatif, les produits du système éducatif répondent suffisamment mal aux besoins de qualification d’une économie en voie de modernisation.
En tenant compte de la qualité de l’enseignement produit, les diplômés ne possèdent ni des capacités réelles, ni des connaissances, ni encore moins des compétences pour la création d’un nouvel emploi personnel et / ou entreprise moderne, nécessaires pourtant à l’insertion dans la vie active. C’est pour cette raison qu’on dit que l’enseignement supérieur produit trop des diplômés compte tenu des faibles opportunités d’emplois qu’offre le secteur moderne. Par conséquent, une inadéquation importante existe entre les sortants du système éducatif supérieur et les besoins du marché du travail à Madagascar. De plus, la persistance des taux de déperdition à la fin de la première année d’études universitaire renforcerait aussi l’inefficacité externe de l’enseignement supérieur à Madagascar.
A la fin de l’année universitaire 2004 – 2005, près de 8 180 étudiants quittent les universités malgaches et se présentent sur le marché de l’emploi sans diplômes et souvent sans qualification les permettant d’exercer un métier. « Ces rejetés du système par déperdition ou autres causes dues à l’abandon ou au délaissement de ce sous – secteur se transforment en de facteur d’explosion sociale, nuisible à l’économie de Madagascar ».
Enfin, l’insuffisance, voire l’absence d’articulations et de passerelles à double sens entre le monde académique et le monde professionnel du travail aussi bien national qu’international limite les effets attendus du système Partenariat Public Privée (3P) en matière d’enseignement supérieur et de recherche ; et rend de plus en plus difficile d’insertion professionnelle des diplômés universitaires. Ainsi, on enregistre une faible capacité de création d’emplois destiné aux diplômés et une réticence des entreprises du secteur privé à nouer des relations de partenariat avec les organismes publics de formation supérieur et de recherche. Concernant, l’effectif des diplômés de l’enseignement supérieur à Madagascar, il est très peu développé pour répondre aux exigences du futur développement de l’économie de notre pays.
La production de l’enseignement supérieur est faible par rapport aux normes internationales. En 2006, seuls les 8,5% des effectifs inscrits soit 4200 étudiants auraient obtenue des diplômes universitaires dont les 80% sont des diplômés de licences. Cette minime proportion des diplômés supérieurs n’est pas proportionnelle aux effectifs de la population active à Madagascar. Celle – ci aurait un effet négatif sur la croissance économique de notre pays car on a besoin de niveaux intellectuels assez haut et des compétences de la population active dans tous les secteurs économiques. Malgré ce faible taux des diplômés supérieur, leur insertion à de l’emploi reste toujours faible car la création d’emplois qualifiés est légèrement inferieur aux nombres de diplômés existants. Ainsi, le nombre de diplômés universitaires par an excède la capacité d’intégration du marché du travail.
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Table des matières
REMERCIEMENTS
LISTE DES ABREVIATIONS, DES SIGLES ET DES ACRONYMES
INTRODUCTION
PREMIERE PARTIE : SITUATION ACTUELLE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR A MADAGASCAR
CHAPITRE I : ETAT DES LIEUX DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR A MADAGASCAR SECTION I : DEFINITION, MISSION ET HISTORIQUE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR A MADAGASCAR
SECTION II : PRESENTATION GENERALE DU SYSTEME DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR A MADAGASCAR 13 SECTION III : LES RESSOURCES HUMAINES DANS L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR A MADAGASCAR
CHAPITRE II : DIAGNOSTIC DES PROBLEMES DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR A MADAGASCAR
SECTION I : ANALYSE DES PROBLEMES AU NIVEAU DES ACCES, AU NIVEAU DE LA QUALITE ET DE LA PERTINENCE
SECTION II : ANALYSE DES PROBLEMES DE FINANCEMENT ET DE GOUVERNANCE AU NIVEAU DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR A MADAGASCAR
SECTION III : ANALYSE DES PROBLEMES AU NIVEAU DES ENSEIGNANTS
DEUXIEME PARTIE : LA REFORME DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET LE DEVELOPPEMENT SOCIO – ECONOMIQUE DE MADAGASCAR
CHAPITRE I : RECOMANDATIONS DE LA REFORME DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR A MADAGASCAR
SECTION I : JUSTIFICATIONS DE LA REFORME
SECTION II : LA REFORME PROPREMENT DITE
SECTION III : PLAN DE MISE EN ŒUVRE DU PLAN STRATEGIQUE DE LA REFORME DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET LES LIMITES DE LA REFORME AU DEVELOPPEMENT DE MADAGASCAR
CHAPITRE II : LES APPORTS DE LA REFORME DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR AU DEVELOPPEMENT SOCIO – ECONOMIQUE DE MADAGASCAR
SECTION I : ANALYSE DE LA SITUATION SOCIO – ECONOMIQUE DE MADAGASCAR
SECTION II : L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, CROISSANCE ET DEVELOPPEMENT
SECTION III : LES OBSTACLES ET LES CONTRAINTES DE LA REFORME DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR A MADAGASCAR
CONCLUSION
BIBLIOGRAPHIE
ANNEXES
LISTE DES TABLEAUX ET DES GRAPHES
TABLE DES MATIERES
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