GENERALITES SUR L’ENDODONTIE ET L’ETUDE BIBLIOMETRIQUE

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Recherche épidémiologique

Définition

L’épidémiologie est l’ensemble des méthodes procédant par enquêtes qui étudient la fréquence et la répartition dans le temps et dans l’espace des phénomènes de santé ainsi que des facteurs qui les déterminent.

Différents types d’études épidémiologiques

Les études épidémiologiques sont classées selon leur premier objectif, de décrire la distribution des phénomènes de santé où elles cherchent à en analyser les déterminants [3]. Il est toutefois important de souligner qu’il n’y a pas de frontière claire entre une recherche épidémiologique descriptive et analytique. De ce fait, tous les types d’études renferment une part de description et une part d’analyse d’exposition et de sévérité de maladie. Toutefois, dans les études analytiques, la comparaison est plus explicite, dans la mesure où les groupes d’individus sont revus essentiellement pour déterminer si le risque de tomber malade est différent chez les individus exposés à un facteur donné et chez les individus non exposés à ce facteur. En faisant un appariement on peut mettre en place un groupe d’étude et un groupe de comparaison qui ne diffèrent que par l’exposition au facteur. L’objectif de l’appariement n’est pas de créer des groupes similaires à tout point de vue, mais plutôt d’éliminer le maximum de facteurs de confusion possible.
Les deux types principaux d’études épidémiologiques analytiques [3] sont les études de cohortes et les études cas/témoins. Chacun de ces types d’étude a ses avantages et ses inconvénients. Il est souvent possible d’investiguer une hypothèse spécifique en utilisant une étude de cohorte ou une étude cas/témoins. Le choix de l’un ou l’autre dépend de la nature de la maladie à étudier, le type d’exposition et les ressources humaines, financières et matérielles disponibles. Ainsi, une étude cas/témoin est particulièrement efficace pour l’investigation des maladies rares dans la mesure où elle sélectionne un groupe d’individus déjà malades et qui ont donc déjà la conséquence potentielle de l’exposition.
Les études de cohorte prospective observent des sujets exposés et des sujets non exposés sur une certaine période de temps pour voir s’ils développent ou pas la maladie. Ce type d’étude est donc utile pour étudier une maladie susceptible de survenir sur un laps de temps relativement court pendant le suivi.
❖ Les études transversales
Les études transversales mesurent la fréquence d’un phénomène de santé ou d’un autre événement à un moment donné au sein d’une population ou d’un échantillon d’individus. Les variables d’intérêt ne sont mesurées qu’une seule fois chez un individu donné. Elles procurent des données de prévalence [55].
Elles peuvent se limiter à l’observation et à la distribution des variables au sein d’une population donnée et à celle des caractéristiques étudiées (une maladie, une habitude etc.) selon des variables indépendantes (âge, sexe etc.). On parle alors d’étude transversale descriptive [55].
Elles peuvent également être utilisées pour évaluer simultanément l’exposition à un facteur et la survenue d’un événement qui peut être un problème de santé (maladie ou autre) ou un autre phénomène, en cherchant à analyser l’association potentielle entre ces deux facteurs. On parle alors d’étude transversale analytique. Dans ces situations, les investigateurs procèdent à la comparaison de la prévalence de l’événement entre les sujets exposés et les sujets non exposés (Figure 2).
Même si ce type d’étude est relativement facile et peu coûteux tout en étant acceptable sur le plan de la déontologie, il ne réussit qu’à établir une association, et non un lien de cause à effet.
Les études transversales sont relativement rapides à mettre en œuvre et peu coûteuses et doivent être considérées comme la première étape d’une étude de cohorte ou d’une étude interventionnelle sans coûts supplémentaires.
Un des grands inconvénients des études transversales est le fait qu’elles ne permettent pas d’inférer de relations de cause à effet. Une série d’études transversales au sein d’une même population en plusieurs moments, encore appelée enquêtes sérielles est quelques fois utilisée pour pallier ces inconvénients. Un bon exemple de ce type d’étude, est représenté par la comparaison de données sur la santé bucco-dentaire de deux décennies consécutives au sein d’une population d’enfants scolarisés.
Ce type épidémiologique ne doit pas être confondu avec les études de cohorte qui seront évoquées dans le paragraphe suivant car un seul et même groupe de sujets n’est pas suivi sur une certaine période de temps.
❖ Les études de cohorte
Encore appelées études de suivi ou études longitudinales, ce sont des travaux de type observationnel (non expérimental) où les mesures et autres évaluations sont réalisées plus d’une fois sur les sujets de la cohorte [55]. Dans une étude de cohorte, on choisit ou définit un échantillon de sujets d’étude qui n’ont pas la maladie ou la condition d’intérêt au début du suivi mais qui peuvent potentiellement la développer durant le suivi. L’incidence de la maladie chez les sujets exposés à un facteur quelconque durant le suivi et chez ceux qui n’ont pas été exposés à ce même facteur est comparée pour voir si ce facteur influence la survenue de la maladie. Les informations collectées chez les sujets durant différentes étapes du suivi permettent de calculer l’incidence de la maladie durant cette période.
La conception d’une étude de cohorte peut être de type prospectif ou historique. Les études historiques sont parfois qualifiées de rétrospectives mais le premier terme est préférable pour éviter certaines confusions. Dans une cohorte historique l’information sur l’exposition au facteur avait été obtenue quelque temps auparavant et l’ « Outcome » le plus souvent une maladie est enregistrée à partir du début de l’étude.
Dans une cohorte prospective, le statut d’exposition des individus est déterminé au début de l’étude et ses conséquences sont mesurées ultérieurement. Dans une étude de cohorte comme dans toutes les autres études analytiques, on formule des hypothèses à investiguer.
Les études de cohorte sont souvent entreprises après une série d’études transversales et cas/témoins destinée à explorer les mêmes hypothèses. On procède ainsi car les études de cohorte sont onéreuses et chronophages et elles impliquent beaucoup de sujets sur une période de temps assez longue. L’hypothèse d’étude doit spécifier l’exposition et les conséquences à étudier. Les individus sont classés selon qu’ils sont exposés ou non exposés au facteur d’intérêt qu’on pense être à l’origine de l’ « Outcome » ou l’ « issue ». L’exposition aussi appelée facteur de risque est un terme générique. Ça peut être des choses aussi diverses et variées qu’une alimentation sucrée, la plaque bactérienne, le virus de l’hépatite B, le tabac, le fait de travailler dans un environnement particulier, le fait d’être issu d’un groupe socioéconomique défavorisé, le fait d’habiter une région géographique spécifique etc. Le plus souvent, on est en mesure de classer les sujets exposés selon le degré d’exposition. La quantité et la fréquence de la consommation du sucre par jour, l’indice de plaque de Löe et Silness sont des exemples de mesure de l’exposition [55]. Dans les études de cohorte, les taux d’incidence de la maladie chez les sujets exposés et chez les sujets non exposés sont comparés. S’ils sont différents, on peut inférer que l’exposition est un agent causal de la maladie ou alors un facteur préventif. Mais en réalité, pour faire des inférences valides, il est nécessaire que les facteurs autres que l’exposition soient distribués similairement chez les 2 groupes. En principe, la seule façon d’assurer une distribution similaire des autres facteurs de risques potentiels au sein des groupes est de mettre en œuvre des essais cliniques randomisés et contrôlés. Dans ce type d’étude, les participants sont assignés au hasard soit à un groupe «exposé» ou à un groupe « non exposé ». Si le nombre de sujets recrutés est suffisant, la seule différence entre les individus sera l’exposition et toute autre différence concernant l’«Outcome» sera attribuable à la chance ou à l’exposition. Dans une étude observationnelle (non expérimentale) les participants ne sont pas assignés au hasard à un groupe. Ainsi les différences en ce qui concerne les taux d’incidence entre les groupes peuvent être aussi liées à des facteurs autres que l’exposition d’intérêt. Dans ces conditions, des efforts doivent être faits pour sélectionner des groupes d’étude qui sont comparables en ce qui concerne les facteurs autres que ceux qui sont étudiés [55].
Le principal problème dans les études de cohorte est toujours de savoir si les sujets contrôlés sont réellement non exposés. La classification de l’exposition dépend des informations disponibles et il peut y avoir des inexactitudes donnant une mauvaise estimation de l’exposition. L’avantage majeur des cohortes historiques est que l’essentiel des informations sur l’exposition soit déjà disponible au moment d’initier l’étude, ce qui permet d’en réduire la durée même pour les cas où le temps entre l’exposition et la maladie est long (comme pour le cancer). Toutefois, il est important de prendre en compte une possible erreur de jugement sur l’exposition.
Dans les cohortes prospectives, les données sur l’exposition sont collectées dans le cadre même de l’étude. Cela permet de choisir et d’utiliser des méthodes de mesure appropriées et de minimiser les biais en ce qui concerne l’exposition. Des modifications de l’exposition durant le suivi et l’interdépendance des mesures réalisées chez le même sujet peuvent être prises en charge par des méthodes statistiques. Si l’ «Issue » a une courte latence, le temps passé jusqu’à l’existence d’un effet de l’exposition aura peu d’impact. Un autre avantage des cohortes prospectives est que beaucoup de facteurs de risque et de confusion peuvent être mesurés à la fois avec précision. L’ « Issue » ou l’« Outcome » d’intérêt doit être identique pour les exposés et les non exposés et ne doit pas être influencé d’une manière ou d’une autre par une connaissance du statut d’exposition. Il faut ainsi, tout faire, pour s’assurer que les investigateurs qui recueillent l’ « Issue » soient « aveugles » en ce qui concerne les informations relatives aux sujets exposés et non exposés. Si ces conditions ne sont pas remplies, des biais de mesure peuvent survenir. Un autre aspect vital des études de cohorte est que dans la mesure du possible, le maximum de sujets intégrant la cohorte soit suivi. Certains sujets seront inévitablement perdus de vue mais des efforts doivent être faits pour les minimiser car, importants, ils peuvent être à l’origine de biais de sélection, les sujets quittant l’étude étant souvent différents des sujets qui restent [55].
La collecte d’informations sur de nombreuses variables de confusion chez chacun des sujets peut constituer une charge importante rendant difficile la conduite d’une étude de cohorte.
Dans les cohortes historiques, les informations sur les variables de confusion ne sont pas en général disponibles.
Dans les cohortes prospectives, le recueil des données sur les facteurs de confusion doit être inclus dans la conception même de l’étude. Par exemple, si on cherche à étudier si des dentistes ont un risque plus important de contracter une maladie particulière selon leur sous-spécialité, il est nécessaire d’évaluer si les groupes de sujets exposés et non exposés courent les mêmes risques durant leurs vacances. Si on n’a pas des informations sur cette fenêtre de leur vie, alors des ajustements statistiques doivent être envisagés [55].
L’une des études de cohortes les plus célèbres a permis de suivre 40 000 médecins britanniques répartis en 4 cohortes (non-fumeurs, petits fumeurs, fumeurs moyens et gros fumeurs) pendant 40 ans, de 1951 à 1991. Cette étude qui a bénéficié d’un suivi de 94 % a été cruciale pour établir le lien causal entre la consommation de tabac et le cancer du poumon ou d’autres maladies, ainsi que pour déterminer la relation dose-effet entre la consommation de tabac et le cancer du poumon. Elle a démontré la formidable puissance des études de cohortes bien conçues [18, 19].
❖ Les études cas/témoins
Les études cas/témoins sont, comme les études de cohortes, destinées à l’évaluation d’une association entre un fait (maladie, condition, état) et une exposition. On utilise le mot « témoin » et non « contrôle » comme les Anglo-Saxons pour bien indiquer que les sujets « contrôles » ne servent pas de contrôle dans le même sens que les sujets non exposés dans les études de cohortes. La caractéristique majeure qui distingue les études cas/témoins des études de cohorte est que la sélection des participants est basée sur leur statut au regard de la maladie et de l’exposition. Les cas sont sélectionnés parmi les sujets qui ont la maladie et les témoins chez ceux qui sont en bon état de santé [55].
Le principe général qui sous-tend les études cas/témoins est que la chance pour un cas d’être inclus ne dépend pas du fait qu’il ait été exposé ou non. Les témoins également sont choisis indépendamment du fait qu’ils aient été exposés ou non.
Ensuite les cas et les témoins sont examinés pour évaluer l’association entre l’importance de leur exposition et la maladie (Figure 3). Dans une étude cas/témoins bien conçue, les cas sont sélectionnés à partir d’une population bien définie appelée quelques fois la base d’étude ou la population source et les témoins sont issus de la même population.
Les critères de choix de la population source, des malades (les cas) et des sujets sains (les témoins) doivent être spécifiés. Dans le cas par exemple d’une étude cas/témoins sur le cancer oral, les cas peuvent être revus au hasard à partir des patients issus d’une région géographique et diagnostiqués comme ayant un cancer de la bouche. La population source comprend ceux qui habitent dans cette même région et les témoins doivent être recrutés à partir des registres des malades ou retrouvés à l’hôpital. En pratique, la sélection des cas est souvent aisée mais la partie la plus difficile reste le recrutement des témoins. L’objectif est d’identifier les sujets à risque issus de la même population que les cas.
Dans les études cas/témoins, on peut recruter des cas incidents (diagnostiqués récemment) et des cas prévalent (diagnostiqués avant). Toutefois, s’il s’agit d’une étude cas/témoins rétrospective, on est obligé d’utiliser des cas prévalent. La chance d’être exposée ou de ne pas l’être dans le cadre du recrutement de cas prévalent n’est pas le même que dans le cas d’un recrutement de cas incident.
Dans le cadre d’un recrutement de cas prévalent, l’exposition pourrait affecter le pronostic et la durée de la maladie. Si c’est le cas, alors le type d’exposition des cas prévalent existants, tend à différer de celui de tous les autres cas. Prenons l’hypothèse qu’un médicament spécifique prolonge la durée de la candidose buccale. Les cas prévalent avec une candidose buccale déclarée auront une utilisation plus importante de ce type de médicament que tous les autres cas ayant la maladie [55].
Un cas particulier d’étude cas/témoins est celle cohorte. Elle est nommée pour cette raison, étude cas/témoins emboitée. Dans une étude de cohorte traditionnelle, tous les sujets d’étude sont soumis aux mêmes procédures mais il est aussi possible de suivre la cohorte jusqu’à ce que suffisamment de cas se développe et ensuite collecter plus de détails uniquement sur ces cas et sur un échantillon randomisé de témoins.
Cette approche est particulièrement utile lorsqu’on a affaire à des procédures particulièrement coûteuses qui auraient nécessité de nombreux sujets.

Synthèses de la littérature

Revue narrative (ou journalistique)

Elle est probablement la forme la plus répandue des méthodes de synthèse de la littérature scientifique. Elle est définie comme une approche permettant de résumer, comparer, expliquer et interpréter les données de nature différente sur un sujet spécifique [55, 69]. Les avantages des articles narratifs résident dans leur flexibilité car ils ne suivent pas de procédures imposées et standardisées.
Cependant, cette absence de structure n’exclue pas une certaine logique dans la démarche [55, 69]. En revanche, de nombreuses limites lui sont associées [66].Tout d’abord, l’absence d’une technique rigoureuse de sélection des études à synthétiser, conduit à l’obtention de données importantes et variées pouvant devenir difficilement gérables [16]. De plus, la méthode n’étant pas standardisée, n’est donc pas reproductible, ce qui rend difficile la comparabilité de différents articles de littérature narrative sur un sujet donné. Toutes ces considérations mettent en exergue un manque de transparence, un risque de biais important et subséquemment une mauvaise fiabilité des conclusions qu’on peut tirer de cette technique de synthèse de la littérature.

Revue systématique

Elle est définie comme « une revue critique des preuves portant sur une question clairement formulée et qui utilise une méthode systématique et explicite pour identifier, sélectionner, évaluer de façon critique les recherches primaires les plus pertinentes, et par la suite extraire et analyser les données des études qui vont être intégrées à la revue de littérature » [16]. Tous ces éléments constituent les principales différences avec une revue narrative. On peut aussi y ajouter la rigueur, la transparence, la clarté qu’impose la revue systématique.
Une revue systématique comporte 6 principales étapes reliées entre elles de façon systémique et itérative (Figure 4). Ces différentes parties développées ci-dessous pour une meilleure compréhension, ne sont pas linéaires et hiérarchiques, dans le sens où le passage de l’une à l’autre n’empêche pas le retour sur une étape antérieure pour des ajustements ou des modifications.
❖ La formulation d’une question explicite
Il est nécessaire d’énoncer une ou plusieurs questions qui soient des plus précises possibles. Ces dernières, doivent spécifier la population, l’intervention, et les résultats qui sont censés concorder avec l’objectif. Ces questions visent à structurer la recherche et à déterminer les différentes variables étudiées.
❖ L’établissement de critères d’inclusion et d’exclusion
Les critères d’inclusion et d’exclusion doivent être fixés à priori, dès le début de la mise en œuvre de la revue. Ils permettent de choisir le type d’étude désiré, les années couvertes, le type de sujets, les critères de jugement etc. Ils doivent être établis de façon judicieuse afin d’être en cohérence avec la ou les questions stipulée (s).
❖ L’élaboration d’une stratégie de localisation des écrits
La stratégie précise les mots-clés qui seront utilisés lors de la recherche sur des bases de données. Ces mots-clés sont déterminés en fonction de leur pertinence par rapport à la problématique du sujet. En fonction du domaine, certaines bases de données seront plus adéquates que d’autres. Elles doivent être sélectionnées en fonction de l’importance des actes qu’elles posent afin de collectionner le plus d’informations possibles et de n’omettre aucune donnée.
❖ L’évaluation de la qualité des études
Un ensemble de critères permettant de définir la qualité des documents collectés doit être établi. Ceux-ci permettront d’évaluer la validité interne, c’est-à-dire la justesse des résultats et la validité externe qui spécifie les limites de la généralisation. Ces exigences permettent d’éliminer les biais possibles. Les éléments évalués peuvent être : la consistance de l’hypothèse et des objectifs de l’étude, la conséquence des résultats observés, la méthodologie, les données supportant l’argumentation, la généralisation possible des résultats et la contribution apportée.
❖ L’extraction des données contenues dans les écrits
L’étape de l’extraction des données doit suivre celle de l’évaluation de la qualité des études. Par ailleurs, il parait essentiel de présenter les résultats de l’extraction des données sous forme de schémas ou de tableaux.
❖ La Synthèse des données
La phase de synthèse a pour but de résumer les études incluses dans la revue systématique de la littérature. Il est nécessaire de déterminer la méthode d’analyse à utiliser. Celle-ci sera fonction de plusieurs facteurs dont notamment le type d’étude retenue (qualitative ou quantitative), mais aussi le type de résultat extrait.

Méta-analyse

La méta-analyse (MA) est une technique méthodologique permettant d’obtenir une synthèse quantitative des résultats des études individuelles réalisées sur un sujet donné. Elle peut être réalisée dans trois contextes différents : revue systématique de la littérature, méta-analyse de littérature isolée, méta-analyse des données individuelles des études concernées.
Dans la revue systématique de la littérature (RSL), la méta-analyse (MA) représente la partie quantitative de la revue. La RSL est une revue méthodologique qui analyse de façon exhaustive la littérature pour répondre à une question précise et obéit à des règles bien définies ; à la différence de la revue narrative, les données disponibles y sont analysées qualitativement et quantitativement. L’analyse quantitative sous forme de synthèse, à ne réaliser que si l’agrégation des résultats est possible de par l’homogénéité des études, s’appelle une méta-analyse.
Dans la méta-analyse isolée (MAI), la littérature n’est revue que pour répondre à une question axée sur l’agrégation des résultats disponibles. Il n’y a pas d’analyse de qualité des travaux mais la méta-analyse doit intégrer l’ensemble des publications présentes dans la littérature.

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Table des matières

INTRODUCTION
PREMIERE PARTIE : GENERALITES SUR L’ENDODONTIE ET L’ETUDE BIBLIOMETRIQUE
I. GENERALITES SUR L’ENDODONTIE
1. Définition
2. Principe
3. Objectifs
4. Indications
5. Contre-indications
II. ODONTOLOGIE BASEE SUR LA PREUVE SCIENTIFIQUE
1. Définition
2. Recherche fondamentale
3. Recherche appliquée
3.1. Recherche clinique
3.2. Recherche épidémiologique
3.2.1.Définition
3.2.2.Différents types d’études épidémiologiques
4. Synthèses de la littérature
4.1. Revue narrative (ou journalistique)
4.2. Revue systématique
4.3. Méta-analyse
5. Hiérarchisation des différents types de recherches scientifiques
III. ETUDE BIBLIOMETRIQUE ET COMPOSANTES
1. Bibliométrie
1.1. Historique
1.2. Définition
1.4. Fondement de la bibliométrie
1.5. Méthodes d’analyse bibliométrique
2. Composantes
2.1. Bases de données
2.1.1.Définition
2.1.2.Bases de données les plus utilisées en sciences médicales, pharmacologiques et odontologiques
2.2. Indicateurs bibliométriques
2.2.1.Définition
2.2.2.Rôle des indicateurs dans l’analyse bibliométrique
2.2.3.Différents types d’indicateurs
2.2.4.Limites des indicateurs bibliométriques
DEUXIEME PARTIE : ANALYSE BIBLIOMETRIQUE DES REVUES SYSTEMATIQUES ET META-ANALYSES EN ENDODONTIE DE 2010 A 2019
I. JUSTIFICATION
II. MATERIELS ET METHODE
1. Critères d’inclusion et d’exclusion des articles
2. Stratégie de recherche et sélection des articles éligibles
3. Analyse bibliométrique
3.1. Variables descriptives
3.2. Indicateurs bibliométriques
III. RÉSULTATS
1. Stratégie de recherche et sélection des articles
1.1. Répartition du type d’article selon le journal
1.2. Répartition des publications selon l’année
2.1. Centre d’intérêt de l’article
2.2. Auteurs
2.2.1.Nombre d’auteurs signataires des articles
2.2.2.Affiliation des auteurs
2.3. Origine géographique de l’article
2.4. Type d’expérimentation
2.5. Type de recherche
IV. DISCUSSION
CONCLUSION
REFERENCES

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